Catégorie : Thriller

  • La folly de Johana Gustawsson

    La folly de Johana Gustawsson

    ❤️COUP DE COEUR ❤️

    Alors j’annonce mon 1er coup de coeur de l’année. Ce roman m’a bluffé. Surtout la fin. Je ne m’y attendais, mais tellement pas.

    Je me suis plongée dans cette lecture sans me poser de questions ou me mettre à la recherche de/des assassins puisque, à priori, on nous l’annonce dès le départ. Je me suis juste laissée captiver par les différentes époques et univers que nous propose l’autrice.

    Les chapitres sont courts et même s’ils sont beaucoup axés sur Maxine, puisque c’est son enquête, ils s’enchainent avec un certain rythme. On n’est jamais perdu dans le temps, car au début de chaque chapitre, on sait à quelle époque on est et avec quel personnage.

    L’écriture est fluide, les personnages, surtout les trois principaux sont bien travaillés. Beaucoup de thèmes sont abordés comme les relations de couple ; les relations parents-enfants ; la maternité ; l’avortement. Tout cela pose une certaine ambiance. Il y a un peu de mysticisme puisque l’on parle de magie noire dans les trois époques. Mais cela n’a pas gêné une sceptique comme moi, car c’est bien dosé.

    Un des plus de ce roman a été de voir les liens en les trois époques se mettre en place, petit à petit. Cela s’emboite progressivement et plusieurs fois, je me suis dit, mais oui bien sûr, c’est logique. C’était vraiment très intéressant comme façon de faire.

    Et que dire de la fin ? Comment parler de ce twist final sans rien dévoiler ? Et bien je n’en dirais rien sauf que je ne m’y attendais pas et que je me suis décrochée la mâchoire en le lisant. C’est brillant. J’adore.

    Merci Johana Gustawsson, pour cette fin fabuleuse.

    À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers #lafolly @johanagustawsson #videtapal2026 @rosibouquine @isapatch05

  • Sans Soleil de Jean-Christophe Grangé

    Sans Soleil de Jean-Christophe Grangé

    Un roman de Jean-Christophe Grangé comme j’aime : noir, sanglant et violent.

    À ne pas mettre entre toutes les mains, les descriptions des meurtres sont très détaillées, bien sanglantes. D’un autre côté, quand on décide de lire cet auteur, on sait à quoi s’attendre.

    Retour dans les années 80. Petite madeleine de Proust, car c’est toute ma jeunesse. Alors si j’ai aimé ce retour dans le passé pour tout ce qui touche à l’univers musical, j’ai beaucoup moins aimé retrouver les débuts du SIDA ainsi que toute la peur et la stigmatisation des homosexuels qui en découlait.

    Les descriptions des différents lieux de fête de cette époque sont fidèles à mes souvenirs même si je n’ai jamais vécu à Paris, mais j’en ai tellement entendu parler que j’avais l’impression d’y être déjà allé. La façon dont JC Grangé nous plonge dans le milieu gay avec cette liberté enfin trouvée pour cette communauté est très touchante, explosive et remplie de joie.

    Les personnages principaux sont aussi bien travaillés avec les motivations, leurs failles et leurs peurs : le flic solitaire Swift (mais je l’ai moins aimé que les 2 autres) ; Ségur le médecin qui essaie d’aider au mieux ; Heidi, à peine 18 ans, mais tellement brillante et cynique, car elle a vécu tellement de choses difficiles.

    L’intrigue est haletante et originale. Cela va à 100 à l’heure. On ne peut s’arrêter de tourner les pages pour savoir ce qui s’est passé, ce qui va encore arriver de pire, peut-être.

    Il y a 2 enquêtes dans ce 1er tome et une seule sera vraiment résolue à la fin. C’est un tome 1 plus que réussi.

    Le tome 2, lu dans la foulée, m’a plus déçue. Je vous épargne la chronique, car je peux la résumer ainsi : seules les 40 dernières pages sont intéressantes (sur les 390). C’est là que l’on apprend qui est le vrai tueur-dépeceur et quelles sont ses motivations. Le reste n’est que descriptions du Maroc, de l’Afrique Noire et de Haïti. Cela m’a passablement ennuyée, agacée. Je trouve cela dommage, car le 1er tome était excellent.

  • [À compléter]

    [À compléter]

    À Stockholm, Tilde, 5 ans, est cachée sous la table de la cuisine lorsqu’un homme entre et bat sa mère à mort.
    Au même moment, Siri et sa collègue Aina, thérapeute, rencontrent de nouvelles patientes, avec lesquelles elles forment un groupe de parole pour les femmes victimes de violence. Les dangers qui menacent la vie de ces femmes à l’intérieur ne tardent pas à envahir l’espace protégé qu’elles se sont créé.

    J’avais adoré le 1er tome et j’étais ravie de lire ce 2e opus. Il a tenu ses promesses même si contrairement au premier, j’ai assez rapidement trouvé qui était à l’origine de ce meurtre horrible. Peut être parce que j’avais été bluffée par le tome précédent, j’ai mis en doute tout ce que je lisais dès le départ et cela m’a aidé à trouver la solution.

    On retrouve Siri, toujours aussi tourmentée par le décès de son mari Stefan et qui n’arrive pas à laisser vraiment entrer Markus dans sa vie. Les réunions qu’elle doit aussi mener dans le groupe d’aide sont assez difficiles pour elle, car cela lui renvoie son passé de victime de violence. Tout ce côté psychologique est bien écrit et développé. J’imagine que c’est dû au fait qu’Asä sait bien de quoi il en retourne en tant que psychologue. Il n’y a aucun pathos dans ce qui est raconté pendant ces réunions, juste des faits.

    Les descriptions de Stockholm et des environs sont toujours aussi intéressantes et n’alourdissent pas le récit.

    Ce roman se caractérise comme toujours avec Camilla sur plusieurs récits en même temps : celui de l’enquête sur le meurtre de la maman de Tilde ; les interactions au sein du groupe de parole ; le dossier médical d’un enfant tout au long de son enfance et adolescence qui présente des signes d’inadaptation sociale ; et bien évidemment la relation entre Siri et Markus.

    Évidemment, à un moment, tout cela va se connecter, mais peut être pas là où on l’aurait pensé.

    J’ai lu dans la foulée le 3e tome. Je vous en dis plus dans quelque temps.

    À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers @camillagrebe

  • Rienquelefroid

    Rienquelefroid

    Je ressors mitigée de cette lecture, limite déçue. J’aime beaucoup la façon d’écrire de Florian Dennisson que j’ai découvert grâce à « La liste ». J’avais tout adoré dans ce roman ainsi que dans les 2 tomes suivants : les personnages, l’ambiance, la tension et les chutes. C’était parfait. Puis j’ai lu « Au bout de la rue » et cela avait été une grosse déception. Mais comme j’étais restée sur une bonne première impression avec cet auteur, j’ai retenté avec ce nouveau roman, pleine d’espérance. Mais il n’a clairement pas été à la hauteur de mes attentes.

    Les personnages principaux, Siana, Zacharie, Anaïs (bien qu’absente) et la femme mystère sont globalement bien développés, mais je m’attendais à un peu plus de matière au niveau psychologique, car ils sont tous les quatre bien abimés par la vie. De plus, le « badcop » est vraiment trop caricatural.

    Les descriptions des meurtres sont parfaites, ni trop gores, ni pas assez, ainsi que celles des paysages traversés par la femme mystère. C’est posé avec soin et cela n’alourdit pas la lecture.

    L’alternance entre les chapitres concernant Siana et la femme mystère est très bien faite et maintient une tension tout au long de la lecture. Cela monte crescendo, il y a du suspens. Mais la fin a un goût d’inachevé. Vu la tension créée, je ne m’attendais pas à ce qu’elle tombe de façon si abrupte, comme si c’était la fin d’un chapitre et pas la conclusion du roman.

    Ce qui m’a aussi déçu, ce sont le nombre d’erreurs assez importantes que j’ai lu : des erreurs de frappe et aussi dans l’utilisation des prénoms des personnes en lien avec la femme mystère ; et une voiture qui subitement se retrouve devant l’appartement de Siana alors qu’à la fin du chapitre précédent, elle était ailleurs. Je n’ai aussi trouvé aucun secret de famille comme annoncé dans le 4e de couverture.

    Tout cela fait que je suis assez déçue par ce roman.

    Merci à NetGalley, aux Éditions l’Oiseau Noir et à Florian Dennisson de m’avoir permis de lire ce roman. #netgalleyfrance #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers #rienquelefroid @netgalleyfrance @floriandennisson @loiseaunoir_editions

  • Lestenebresdemorkret

    Lestenebresdemorkret

    À Storfosa, en Suède, Myra tente de surmonter la disparition de sa sœur Ella, survenue un an plus tôt. Lorsqu’un cadavre de jeune fille est découvert en lisière de la forêt de Mörkret, l’inspectrice Pirjo est son collègue Kent sont rejoint par l’inspecteur Manfred, dépêche de Stockholm. Les enquêteurs se rendent vite compte que les deux affaires sont liées. Puis une 3e jeune fille disparait.

    Je pense que vous le savez maintenant, j’adore les polars et je suis une grande fan de
    Camilla Grebe dont j’ai lu tous les romans.

    L’ambiance de ses romans est toujours sombre, la nature tient à chaque fois une place de choix, à la fois belle et inquiétante. C’est un personnage à part entière.

    Les personnages sont toujours bien décrits. On rit et on pleure avec eux. J’aime cette profondeur, cet aspect psychologique qu’elle met à chaque fois dans chaque personnage.

    Le fait de suivre ce qui se passe ou s’est passé en suivant Myra, Pirjo ou Manfred apporte un certain rythme, une lecture différente.

    Comme à chaque fois avec cette auteure, mais aussi avec les autres auteurs nordiques, tout met un peu de temps à s’installer, mais cela permet de mieux développer l’atmosphère, le climat, les personnages et j’apprécie tout cela.

    Puis tout s’accélère d’un coup. Des révélations se font et absolument pas là où on les attendait. Vous l’aurez compris, la fin m’a bluffée. Je n’avais absolument rien vu venir. Je voyais bien que les pseudos coupables ne pouvaient pas vraiment être les coupables, c’était trop simple. Et là, un retournement de situation que je n’avais absolument pas anticipé.

    Bravo pour cela, Camilla Grebe, j’ai adoré ce twist final.

    À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers #lestenebresdemorkret #camillagrebe @camillagrebe