Catégorie : Thriller

  • Lesmorsuresdusilence [À vérifier]

    Lesmorsuresdusilence [À vérifier]

    C’est le 2e roman de Johana Gustawsson que je lis et c’est encore une fois une belle surprise.

    L’auteure a de nouveau réussi à me bluffer, car sur celui-là non plus, je n’avais vu venir le coupable ainsi que la fin dans la fin. Alors merci et bravo, car c’est tellement rare et j’adore quand on arrive à me perdre sur de fausses pistes et à me bluffer.

    Nous suivons, dans des chapitres courts et bien rythmés, les pas du commissaire Aleksander Storm chargé de l’enquête de ce nouveau meurtre et de Maia, policière française en repos à Stockholm, engagée par la grand-mère de Gustav, condamné pour le 1er meurtre il y a 20 ans.

    Bien que n’ayant aucune autorité pour enquêter, Maia va aider Aleksander à progresser dans son investigation.

    Les descriptions des paysages sont parfaites pour un voyage en Suède. Je me suis bien baladée.

    Aleksander et Maia sont touchants par leurs faiblesses, leurs failles et leurs blessures : Maia qui vit comme elle le peut le décès de sa fille puis Aleksander quand il découvre l’infidélité de sa femme pendant l’enquête.

    Le thème de ce roman tourne autour d’un sujet d’actualité, malheureusement toujours d’actualité devrais-je dire, mais sans pathos excessif, sans en faire des tonnes avec une sincérité et une émotion toujours palpable.

    J’ai eu des doutes, échafaudées plein d’hypothèses mais le coupable m’a surpris et on peut, pendant un instant comprendre pourquoi il a fait cela quand on connait toute l’histoire.

    Merci à Johana Gustawssonn de m’avoir de nouveau fait voyager en Suède et de m’avoir surpris par la fin de ce roman. Je lirais le prochain avec grand plaisir.

    Félicitations pour le prix de la Maison de la Presse pour ce roman.

    À lire sans modération.

  • Memoiresdunexpertpsychiatre [À vérifier]

    Memoiresdunexpertpsychiatre [À vérifier]

    Résumé en 1er commentaire.

    J’ai décidé de lire ce roman, car sa couverture et son titre m’intriguaient. Et j’avais lu pas mal de bonnes critiques le concernant.

    Alors je ne dirais pas qu’il est surcoté juste qu’il ne m’a pas autant plu que je le pensais. Ce n’est pas vraiment une déception, mais on est bien loin du coup de cœur.

    L’idée semblait excellente : le psychiatre qui potentiellement devient fou et commet des meurtres à la façon de ses anciens patients. En n’ayant à chaque fois aucun alibi pour le jour des disparitions. Mais je n’y ai pas cru une seconde.

    Je n’ai aussi ressenti aucune empathie pour Lou, la fille d’Adam. Peut-être que c’est dû à l’écriture et à la façon dont elle interagit avec tout le monde.

    Je ne vois pas non plus d’intérêt au personnage de Jessie Maure. À part « lire » ce qu’elle écrit des mémoires d’Adam, elle ne fait pas grand-chose d’autre. Sauf à la toute fin.

    Pierre, sensé être le grand méchant de l’histoire, n’apparait que vers la fin aussi. J’aurais aimé qu’il arrive plus tôt. Et surtout qu’il ne finisse pas comme il a fini. C’est censé être un psychopathe machiavélique.

    Les seuls qui tirent leur épingle du jeu sont Adam et Gregory. Ils sont un peu plus travaillés, l’un avec ses failles, l’autre avec sa facilité à manipuler tout le monde.

    Le roman est extrêmement long (600 pages) avec beaucoup de longueurs, de chapitres qui ne servent à rien, où l’on tourne en rond.
    Les dialogues entre les personnages sont cyniques, amers et agressifs, même au sein de la famille d’Adam et cela m’a un peu déplu.

    Je suis quand même allée au bout, car je pensais que l’histoire allait enfin évoluée, être plus intrigante. Mais en fait non et cela fut une grande déception.

    Je ne conseillerais pas à tout le monde de le lire, car les descriptions des scènes de crimes sont particulièrement dures.

    Vous l’aurez compris, je n’ai pas été emballée.

  • Commeunpapillon [À vérifier]

    Commeunpapillon [À vérifier]

    J’avais hésité à le lire quand je l’avais vu sur NetGalley. Puis une chronique très intéressante m’a interpellée et je me suis dit : pourquoi pas ? Eh bien je n’aurais pas dû.

    La trame du roman est en raccord avec l’actualité et la mise en avant de toutes les violences faites aux femmes et surtout la culture du viol. L’auteur est un ancien de la Brigade de Recherche et d’Intervention et en poste actuel à la Brigade de Protection des Mineurs. Il connait bien son sujet.

    Mais je me suis perdue dans le nombre impressionnant de personnages. Il aurait plus fallu se focaliser sur Mathieu, sa femme, Manon (la psychologue) et la victime dont on ignore l’identité, mais qui nous permet de comprendre ce que Mathieu imposait aux femmes. Cela m’aurait peut-être permis de plus me projeter et d’avoir de l’empathie pour elles. Car pour lui, il n’y en a aucune, c’est un violeur, il n’y a rien de plus à ajouter.
    Mais les autres personnages secondaires (sa sœur, la compagne de celle-ci, la mère de Mathieu.. ) n’apportent rien et au contraire m’ont perdu plus d’une fois.

    Ce que j’ai bien aimé, c’est cette alternance entre les points de vue successifs concernant cette affaire et la chronologie des faits.

    Par contre, ce qui m’a détourné encore plus du roman, c’est tout ce qui concerne l’hypnose. Je suis hypnothérapeute, je suis là pour aider les personnes qui viennent me voir à aller mieux grâce à l’hypnose. Pas pour l’utiliser à leurs dépens. J’en ai assez de lire des romans où l’hypnose est utilisée pour manipuler les gens ou pour expliquer pourquoi le personnage d’un roman dysfonctionne.

    J’ai encore plus lâché l’histoire à partir de ce moment-là, car j’ai compris où l’auteur voulait nous emmener et je ne peux pas cautionner cela. Et évidemment, la fin était plus que prévisible.

    Merci à NetGalley et aux Éditions de La Martinière de m’avoir permis de lire ce roman.

  • Auboutdelarue [À vérifier]

    Auboutdelarue [À vérifier]

    Eleanor Perkins a emménagé avec Ray il y a 6 mois à Cobham en Angleterre. Dans ce quartier chic, il ne se passe jamais rien. Jusqu’à ce que Grâce, la voisine, débarque un matin avec la plus terrible des nouvelles : on a enlevé sa fille. Or, les deux enfants de Grâce vont bien. Eleanor décide de mener l’enquête.

    J’ai lu tous les romans de Florian Dennisson avec son enquêteur fétiche, Maxime Monceau, se situant à Annecy. Je les avais adorés. Du coup, j’étais contente de lire ce nouveau roman même si je savais que Maxime n’était pas là.

    Malheureusement, je n’ai absolument pas retrouvé le style de l’auteur et tout ce qui me plaisait dans ses autres romans. Il y a d’abord beaucoup de fautes d’orthographe et de mots manquants qui ont gâché ma lecture. Ce qui est très étonnant, car c’est la même maison d’édition que pour la série avec Maxime Monceau et je n’avais pas eu ce genre de problèmes.

    Mais j’ai quand même continué ma lecture, car j’espérais retrouver ce qui me plait chez cet auteur. Mais plus j’avançais moins je le retrouvais. Je me suis même demandé si c’était vraiment lui qui l’avait écrit ou s’il en avait juste fait la traduction. Mais, à priori non.

    Du coup, je ne comprends pas ce qui s’est passé. Les personnages d’Eléanor, de Ray et de Grâce ne sont pas attachants. Ils sont dans l’excès et dans la caricature : dans leurs gestes, leurs façons de penser et d’agir.

    On apprend rapidement qui est en réalité Eleanor et c’est bien dommage, car cela casse le peu de suspens qu’il aurait pu y avoir. À partir de là, on comprend tout ce qui se passe et qui est à l’origine de la « disparition ». Il n’y a aucune surprise, aucun twist final, aucune fausse piste. Tout est limpide et décevant.

    Je ressors déçue de cette lecture et cela me désole, car j’adore tellement cet auteur et sa plume dans ses autres romans.

    Ne commencez pas par celui-là pour le découvrir. Commencez par : la liste.

    Merci à NetGalley et aux Éditions L’oiseau noir de m’avoir permis de lire ce roman.