Catégorie : Thriller

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    C’est le 3e et dernier volet de la série écrite par Camilla Lackberg et Henrik Fexeus. Et je dois bien le dire : quel final.. Je ne m’attendais absolument pas au twist final. Je suis bloquée sur le dernier chapitre en me disant : mais non ? Pas une seconde je n’ai vu venir cela. Très brillant. Bravo à vous deux.

    Pour l’enquête elle-même, on retrouve ce qui fait la force de Camilla, la description de ses personnages, de leurs vies et de leurs états d’âme. Ils sont encore toutes et tous sous le choc du décès de leur collègue et leurs vies sont assez chamboulées surtout à quelques jours de Noël.

    La découverte des ossements dans le métro va leur permettre de se focaliser sur l’enquête et mettre de côté leur tristesse.

    Si vous n’avez pas lu les tomes précédents, ou si comme moi vous les avez lus il y a déjà un moment, vous serez un peu perdu au départ, mais rapidement, pris dans l’histoire, vous oublierez ce petit désagrément.

    Les descriptions des lieux et des souterrains du métro sont bien développées sans être trop présentes.

    Les retours dans le passé sont toujours aussi bien maitrisés. À aucun moment, je n’ai été perdue.

    J’avais trouvé assez rapidement un des coupables, mais alors le 2e, absolument pas. Je ne m’y attendais pas. Je pensais vraiment qu’il n’y avait qu’un seul responsable de tous ces meurtres étalés sur plusieurs années.

    Les 2 auteurs abordent brillamment les failles psychologiques des personnages entre phobies, souvenirs d’enfant douloureux et culpabilité.

    L’évolution entre Mina et Vincent dans ce dernier tome est très intense que ce soit dans leurs relations à tous les deux ou aux autres.

    À lire sans modération, mais à lire dans l’ordre, c’est quand même mieux. #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers @lackberg @henrikfexeus

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    Même si j’avais été un peu déçue avec le tome précédent, j’ai ouvert ce 7e tome pleine d’espoir et avec l’envie de retrouver ce qui m’avait plu dans les précédents livres d’Emelie Schepp. L’espoir, l’envie et le plaisir ont bien été au rendez-vous. J’ai retrouvé cet univers plus sombre qui, pour moi, caractérise le mieux l’écriture de cette auteure.

    Dès les premières pages, mes inspecteurs préférés sont présents avec leurs problèmes personnels : Henrik et sa femme en pleine séparation ; Mia et Patrik qui vivent leur amour sans se poser de questions ; Jana et Danilo qui jouent au chat et à la souris même si en fonction des chapitres le chat devient la souris.

    Emelie Schepp a choisi de construire son roman avec une structure temporelle, découpée sur une semaine pour intensifier le sentiment d’urgence à résoudre cette enquête et tenter de sauver Filippa Flack.
    Grâce à cela, le rythme est soutenu, haletant. Les rebondissements s’enchainent, on ne s’ennuie pas un instant. Mais surtout, la fin m’a énormément surprise. Car même si je sentais que tout n’était pas clair avec Filippa, je ne m’attendais pas à cela.

    La ville de Norrköping, ainsi que ses environs sont toujours bien mis en valeur. Cela me donnerait presque envie d’y aller, s’il n’y avait pas tous ces meurtres….. Je plaisante bien sûr. J’ai très envie de découvrir cette partie de Suède un peu moins connue que Stockholm.

    La tension entre Jana et Danilo continue d’aller crescendo au fil des romans ainsi que la répercussion sur son couple avec Per. On aimerait que cela s’arrête mais en fait non.

    J’attends avec impatience la traduction du dernier tome pour savoir qui est cet ours que l’on n’aurait pas dû réveiller.

    À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers @marcvoltenauer @benjaminamiguet @tu_ne_sais_pas_quoi_lire @emelieschepp @22_itineraires_polar_europe

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    Norrköping, Suède. Deux femmes sont retrouvées noyées sur les bords du fleuve. Leurs jambes cousues entre elles leur donnent l’apparence de funèbres sirènes. Lorsqu’un 3e corps est découvert, la pression monte pour la Procureure Jana Berzelius et pour les policiers chargés de l’enquête : Henrik Levin et Mia Bolander.

    Dans cet opus, nous retrouvons la Procureur Jana Berzélius avec toutes ses failles et sa haine de son presque frère Danilo, incarcéré en hôpital psychiatrique pour éviter la prison suite aux crimes qu’il a commis. Jana essaie de trouver le meilleur moyen de le tuer pour enfin être débarrassée de lui et du chantage qu’il lui fait. Il y a aussi le duo de flics, Henrik et Mia qui se connaissent très bien et anticipent ce que l’autre va dire ou faire.

    L’ambiance est sombre à souhait. L’enquête est captivante et crispante. Il y a beaucoup de rebondissement et bien que j’ai vu arriver la fin bien avant le dénouement, cela n’a pas gâché ma lecture.

    La fin met en lumière la détresse de certains/certaines face à leurs choix de vie et l’acceptation ou pas de leur entourage. Je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler mais cela parlera à beaucoup de personnes. Je peux entendre cette détresse de ne pas être entendu et reconnu pour ce que l’on est vraiment.

    La fin est intense et laisse la porte ouverte à un 6e tome.

    À lire sans modération.

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    Cela faisait sept ans que Camilla Lackberg n’avait pas écrit de roman, mettant en scène Patrick et Erica et cela me manquait. Les autres romans écrits dans l’intervalle étaient bien, mais Patrick et Erica me manquaient. Ils sont très attachants, mais c’est grâce à eux que j’ai découvert l’auteure.

    C’est donc un plaisir de les retrouver égaux à eux-mêmes : débordés par le travail, la vie de famille tout en essayant d’avoir du temps pour eux.

    On retrouve aussi tous les autres personnages qui les accompagnent depuis si longtemps et qui avancent aussi dans leurs vies.

    Comme toujours, on va suivre en parallèle l’enquête de Patrick sur les meurtres à Fjällbacka et celle d’Erica sur la mort non résolue en 1980 de Lola, transsexuelle à Stockholm, et de sa fille Pytte.

    Lola connaissait tous les membres de l’association Blanche qui s’avèrent être tous les amis proches du couple Bauer.

    Le rythme est prenant avec tous les allers-retours entre maintenant et les années 80. On ne se perd pas, car on sait très bien à quelle époque correspond le chapitre que l’on est en train de lire.

    J’ai retrouvé avec plaisir le style et l’écriture de Camilla et je ne me suis pas ennuyée un instant.

    Même si j’ai rapidement trouvé qui et pourquoi, cela m’a plu de voir comment tout allait se mettre en place pour le bouquet final.

    Je suis contente aussi que l’auteure mette toujours en avant tous les problèmes que recentrent ses héros, car ils sont comme nous, ils ont leurs failles et leurs doutes, mais aussi leur joie de vivre.

    Je suis juste un peu déçue une grosse erreur qui s’est glissée dans le roman concernant une affaire de chantage et une erreur de prénom. Peut-être une erreur de traduction ?

    Cela a été un réel plaisir de lire ce roman.

    À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers @marcvoltenauer @benjaminamiguet @tu_ne_sais_pas_quoi_lire @22_itineraires_polar_europe @lackberg

  • Caauraitpuetreleparadis

    Caauraitpuetreleparadis

    Ce roman a été écrit à 4 mains par Camilla Grebe, vous savez déjà quel point j’aime ce qu’elle écrit, et sa sœur Asa Traff, psychologue spécialisée dans les troubles neuropsychiatriques et l’anxiété. En lisant cela, j’ai eu un peu peur qu’il y ait une stigmatisation ou une mauvaise interprétation des troubles psychiques comme j’ai pu le lire dans un autre roman il y a quelques mois. Ce ne fut pas le cas ici. Tout a été parfaitement maitrisé.

    Nous assistons aux consultations de trois patients de Siri mais plutôt sur la mode de la discussion et pas sur le mode diagnostique. Cela va très bien ainsi. J’ai beaucoup apprécié cette façon de faire.

    C’est un roman assez court (400 pages) comparé aux romans habituels de Camilla Grebe. Et le début est assez lent. Mais il fallait cela pour tout mettre en place et pour faire connaissance avec Siri et son passé, ainsi qu’avec les collègues qui partagent avec elle le cabinet de consultations. Mais cela ne m’a pas gêné.

    Siri est attachante avec ses faiblesses, ses peurs et son envie, bien caché il est vrai, de recommencer à vivre.

    Les descriptions des différents lieux, des meurtres et des personnages tant principaux que secondaires sont parfaites et aident à se plonger encore plus dans ce roman.

    Même si j’ai découvert assez vite pourquoi on s’en prenait à Siri et qui il fallait chercher, j’étais à des milliers de kilomètres de trouver son identité. J’ai été très surprise quand son nom a été révélé.

    Merci et bravo à vous deux pour ce twist final, car c’est tellement rare de me perdre autant que j’apprécie d’autant plus ma lecture.

    J’espère qu’il y aura d’autres romans écrits à 4 mains.

    À lire sans modération.