À Stockholm, Tilde, 5 ans, est cachée sous la table de la cuisine lorsqu’un homme entre et bat sa mère à mort.
Au même moment, Siri et sa collègue Aina, thérapeute, rencontrent de nouvelles patientes, avec lesquelles elles forment un groupe de parole pour les femmes victimes de violence. Les dangers qui menacent la vie de ces femmes à l’intérieur ne tardent pas à envahir l’espace protégé qu’elles se sont créé.
J’avais adoré le 1er tome et j’étais ravie de lire ce 2e opus. Il a tenu ses promesses même si contrairement au premier, j’ai assez rapidement trouvé qui était à l’origine de ce meurtre horrible. Peut être parce que j’avais été bluffée par le tome précédent, j’ai mis en doute tout ce que je lisais dès le départ et cela m’a aidé à trouver la solution.
On retrouve Siri, toujours aussi tourmentée par le décès de son mari Stefan et qui n’arrive pas à laisser vraiment entrer Markus dans sa vie. Les réunions qu’elle doit aussi mener dans le groupe d’aide sont assez difficiles pour elle, car cela lui renvoie son passé de victime de violence. Tout ce côté psychologique est bien écrit et développé. J’imagine que c’est dû au fait qu’Asä sait bien de quoi il en retourne en tant que psychologue. Il n’y a aucun pathos dans ce qui est raconté pendant ces réunions, juste des faits.
Les descriptions de Stockholm et des environs sont toujours aussi intéressantes et n’alourdissent pas le récit.
Ce roman se caractérise comme toujours avec Camilla sur plusieurs récits en même temps : celui de l’enquête sur le meurtre de la maman de Tilde ; les interactions au sein du groupe de parole ; le dossier médical d’un enfant tout au long de son enfance et adolescence qui présente des signes d’inadaptation sociale ; et bien évidemment la relation entre Siri et Markus.
Évidemment, à un moment, tout cela va se connecter, mais peut être pas là où on l’aurait pensé.
J’ai lu dans la foulée le 3e tome. Je vous en dis plus dans quelque temps.
À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers @camillagrebe

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