Auteur/autrice : Magali

  • L’énigme theodora de Élisabeth Laurent

    L’énigme theodora de Élisabeth Laurent

    J’avais vu passer ce roman assez souvent sur Instagram. Il m’intriguait. Alors quand son autrice, Elizabeth Laurent, a fait une promo, je me suis dit, pourquoi pas ? Et j’ai bien fait, car j’ai passé un bon moment avec ce livre. Il y a un mélange de tout ce que j’aime, Histoire, Art et enquête.

    Isabella, Julia et Vittoria habitent toutes les trois à Rome. Lors d’une soirée, Isabella va se retrouver accusée, avec le Comte Lucas Mandolo, du vol du diadème de Théodora. Rapidement innocentés, ils vont tous les deux, aidés de Julia et Vittoria, se mettre à la recherche du trésor perdu de la famille du Lucas il y a plusieurs siècles et dont le diadème faisait partie. Cette quête va évidemment être difficile à cause de mafieux qui veulent le trésor et d’une société secrète qui cherche à manipuler tout le monde.

    Les événements s’enchainent, le rythme est intense. On a envie de tourner les pages pour savoir ce qu’ils vont découvrir et ce qui va leur arriver.
    Les recherches historiques sont bien présentes, mais pas trop et ne sont là que pour servir le récit.
    Les notions d’art sont excellentes. Elles permettent de comprendre un peu plus le contexte historique.
    Le livre est lui-même un objet d’art, car il y a au début de chaque chapitre, un dessin très bien exécuté d’une partie de la ville où va se retrouver le quatuor.

    Les personnages d’Isabella, Julia, Vittoria et Lucas sont bien décrits, avec leurs forces, mais aussi leurs failles. Ils évoluent au fur et à mesure de l’histoire et de ce qu’ils affrontent.

    J’ai juste un bémol concernant la romance entre 2 personnages. Je la trouve trop présente, elle prend parfois des chapitres entiers, et ce n’est pas ce que j’aime lire le plus.

    Un peu déçue aussi par le revirement subit des « méchants », cela me semble peu crédible.

    La fin est assez ouverte et c’est donc avec plaisir que je lirais le 2e tome s’il y en a un.

    Merci à Elizabeth Laurent de m’avoir permis de lire son livre.

    À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #romans #lenigmetheodora @elisa.laurent.prof_auteure

  • Sans Soleil de Jean-Christophe Grangé

    Sans Soleil de Jean-Christophe Grangé

    Un roman de Jean-Christophe Grangé comme j’aime : noir, sanglant et violent.

    À ne pas mettre entre toutes les mains, les descriptions des meurtres sont très détaillées, bien sanglantes. D’un autre côté, quand on décide de lire cet auteur, on sait à quoi s’attendre.

    Retour dans les années 80. Petite madeleine de Proust, car c’est toute ma jeunesse. Alors si j’ai aimé ce retour dans le passé pour tout ce qui touche à l’univers musical, j’ai beaucoup moins aimé retrouver les débuts du SIDA ainsi que toute la peur et la stigmatisation des homosexuels qui en découlait.

    Les descriptions des différents lieux de fête de cette époque sont fidèles à mes souvenirs même si je n’ai jamais vécu à Paris, mais j’en ai tellement entendu parler que j’avais l’impression d’y être déjà allé. La façon dont JC Grangé nous plonge dans le milieu gay avec cette liberté enfin trouvée pour cette communauté est très touchante, explosive et remplie de joie.

    Les personnages principaux sont aussi bien travaillés avec les motivations, leurs failles et leurs peurs : le flic solitaire Swift (mais je l’ai moins aimé que les 2 autres) ; Ségur le médecin qui essaie d’aider au mieux ; Heidi, à peine 18 ans, mais tellement brillante et cynique, car elle a vécu tellement de choses difficiles.

    L’intrigue est haletante et originale. Cela va à 100 à l’heure. On ne peut s’arrêter de tourner les pages pour savoir ce qui s’est passé, ce qui va encore arriver de pire, peut-être.

    Il y a 2 enquêtes dans ce 1er tome et une seule sera vraiment résolue à la fin. C’est un tome 1 plus que réussi.

    Le tome 2, lu dans la foulée, m’a plus déçue. Je vous épargne la chronique, car je peux la résumer ainsi : seules les 40 dernières pages sont intéressantes (sur les 390). C’est là que l’on apprend qui est le vrai tueur-dépeceur et quelles sont ses motivations. Le reste n’est que descriptions du Maroc, de l’Afrique Noire et de Haïti. Cela m’a passablement ennuyée, agacée. Je trouve cela dommage, car le 1er tome était excellent.

  • Meurtres en cinq actes [À vérifier]

    Meurtres en cinq actes [À vérifier]

    Paris 1631. Des meurtres spectaculaires ébranlent la capitale. Ils sont perpétrés en pleine représentation de théâtre. Sur les corps, on retrouve deux cartes de tarot et des pamphlets dirigés contre Renaudot, le médecin protégé par Richelieu. Les enquêteurs du Grand-Châtelet se saisissent de l’affaire. Plus l’enquête avance, plus le mystère s’épaissit.

    La dernière phrase du 4e de couverture est : plus l’enquête avance, plus le mystère s’épaissit. Je ne vois pas comment le mystère pourrait s’épaissir, car, dès le 2e meurtre et l’apparition d’un personnage central, on sait déjà ce qui s’est passé et pourquoi. Même si l’auteure veut nous faire partir sur autre chose, à aucun moment je n’y ai cru.

    Vous voilà averti, je n’ai pas aimé ce roman, je m’y suis même ennuyée.

    Les deux enquêteurs ont l’air complètement perdus dans cette enquête. Le coupable est « obligé » de se jeter dans leurs bras pour qu’ils comprennent quelque chose.

    Les comédiens sont caricaturés à l’excès. Ils se confondent dans leur rôle et, à priori, ne pourraient pas exister autrement d’après l’auteure.

    La pseudo-intrigue autour de Renaudot et Richelieu ne tient pas une seconde.

    Les méchants sont archétypés et les gentils inconsistants.

    Il y a beaucoup trop de descriptions des différents lieux visités. Et comme les policiers y retournent souvent, c’est très long et très lourd.

    Mais il y a aussi beaucoup d’erreurs : des personnages qui changent de prénom ; un personnage présent au début d’un chapitre dans une discussion et qui deux pages plus loin entre soudainement dans la pièce comme s’il venait juste d’arriver ; des choses dites et plus loin leur contraire. À croire que personne n’a relu ce roman avant de l’éditer.

    C’est dommage, car il y avait vraiment de quoi rendre ce livre intéressant.

    Échec total pour moi, je ne pense pas que je lirais d’autres romans de cette auteure vue comme rien n’est maitrisé dans celui-là.

  • [À compléter]

    [À compléter]

    À Stockholm, Tilde, 5 ans, est cachée sous la table de la cuisine lorsqu’un homme entre et bat sa mère à mort.
    Au même moment, Siri et sa collègue Aina, thérapeute, rencontrent de nouvelles patientes, avec lesquelles elles forment un groupe de parole pour les femmes victimes de violence. Les dangers qui menacent la vie de ces femmes à l’intérieur ne tardent pas à envahir l’espace protégé qu’elles se sont créé.

    J’avais adoré le 1er tome et j’étais ravie de lire ce 2e opus. Il a tenu ses promesses même si contrairement au premier, j’ai assez rapidement trouvé qui était à l’origine de ce meurtre horrible. Peut être parce que j’avais été bluffée par le tome précédent, j’ai mis en doute tout ce que je lisais dès le départ et cela m’a aidé à trouver la solution.

    On retrouve Siri, toujours aussi tourmentée par le décès de son mari Stefan et qui n’arrive pas à laisser vraiment entrer Markus dans sa vie. Les réunions qu’elle doit aussi mener dans le groupe d’aide sont assez difficiles pour elle, car cela lui renvoie son passé de victime de violence. Tout ce côté psychologique est bien écrit et développé. J’imagine que c’est dû au fait qu’Asä sait bien de quoi il en retourne en tant que psychologue. Il n’y a aucun pathos dans ce qui est raconté pendant ces réunions, juste des faits.

    Les descriptions de Stockholm et des environs sont toujours aussi intéressantes et n’alourdissent pas le récit.

    Ce roman se caractérise comme toujours avec Camilla sur plusieurs récits en même temps : celui de l’enquête sur le meurtre de la maman de Tilde ; les interactions au sein du groupe de parole ; le dossier médical d’un enfant tout au long de son enfance et adolescence qui présente des signes d’inadaptation sociale ; et bien évidemment la relation entre Siri et Markus.

    Évidemment, à un moment, tout cela va se connecter, mais peut être pas là où on l’aurait pensé.

    J’ai lu dans la foulée le 3e tome. Je vous en dis plus dans quelque temps.

    À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers @camillagrebe

  • Rienquelefroid

    Rienquelefroid

    Je ressors mitigée de cette lecture, limite déçue. J’aime beaucoup la façon d’écrire de Florian Dennisson que j’ai découvert grâce à « La liste ». J’avais tout adoré dans ce roman ainsi que dans les 2 tomes suivants : les personnages, l’ambiance, la tension et les chutes. C’était parfait. Puis j’ai lu « Au bout de la rue » et cela avait été une grosse déception. Mais comme j’étais restée sur une bonne première impression avec cet auteur, j’ai retenté avec ce nouveau roman, pleine d’espérance. Mais il n’a clairement pas été à la hauteur de mes attentes.

    Les personnages principaux, Siana, Zacharie, Anaïs (bien qu’absente) et la femme mystère sont globalement bien développés, mais je m’attendais à un peu plus de matière au niveau psychologique, car ils sont tous les quatre bien abimés par la vie. De plus, le « badcop » est vraiment trop caricatural.

    Les descriptions des meurtres sont parfaites, ni trop gores, ni pas assez, ainsi que celles des paysages traversés par la femme mystère. C’est posé avec soin et cela n’alourdit pas la lecture.

    L’alternance entre les chapitres concernant Siana et la femme mystère est très bien faite et maintient une tension tout au long de la lecture. Cela monte crescendo, il y a du suspens. Mais la fin a un goût d’inachevé. Vu la tension créée, je ne m’attendais pas à ce qu’elle tombe de façon si abrupte, comme si c’était la fin d’un chapitre et pas la conclusion du roman.

    Ce qui m’a aussi déçu, ce sont le nombre d’erreurs assez importantes que j’ai lu : des erreurs de frappe et aussi dans l’utilisation des prénoms des personnes en lien avec la femme mystère ; et une voiture qui subitement se retrouve devant l’appartement de Siana alors qu’à la fin du chapitre précédent, elle était ailleurs. Je n’ai aussi trouvé aucun secret de famille comme annoncé dans le 4e de couverture.

    Tout cela fait que je suis assez déçue par ce roman.

    Merci à NetGalley, aux Éditions l’Oiseau Noir et à Florian Dennisson de m’avoir permis de lire ce roman. #netgalleyfrance #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers #rienquelefroid @netgalleyfrance @floriandennisson @loiseaunoir_editions