Auteur/autrice : Magali

  • Auboutdelarue [À vérifier]

    Auboutdelarue [À vérifier]

    Eleanor Perkins a emménagé avec Ray il y a 6 mois à Cobham en Angleterre. Dans ce quartier chic, il ne se passe jamais rien. Jusqu’à ce que Grâce, la voisine, débarque un matin avec la plus terrible des nouvelles : on a enlevé sa fille. Or, les deux enfants de Grâce vont bien. Eleanor décide de mener l’enquête.

    J’ai lu tous les romans de Florian Dennisson avec son enquêteur fétiche, Maxime Monceau, se situant à Annecy. Je les avais adorés. Du coup, j’étais contente de lire ce nouveau roman même si je savais que Maxime n’était pas là.

    Malheureusement, je n’ai absolument pas retrouvé le style de l’auteur et tout ce qui me plaisait dans ses autres romans. Il y a d’abord beaucoup de fautes d’orthographe et de mots manquants qui ont gâché ma lecture. Ce qui est très étonnant, car c’est la même maison d’édition que pour la série avec Maxime Monceau et je n’avais pas eu ce genre de problèmes.

    Mais j’ai quand même continué ma lecture, car j’espérais retrouver ce qui me plait chez cet auteur. Mais plus j’avançais moins je le retrouvais. Je me suis même demandé si c’était vraiment lui qui l’avait écrit ou s’il en avait juste fait la traduction. Mais, à priori non.

    Du coup, je ne comprends pas ce qui s’est passé. Les personnages d’Eléanor, de Ray et de Grâce ne sont pas attachants. Ils sont dans l’excès et dans la caricature : dans leurs gestes, leurs façons de penser et d’agir.

    On apprend rapidement qui est en réalité Eleanor et c’est bien dommage, car cela casse le peu de suspens qu’il aurait pu y avoir. À partir de là, on comprend tout ce qui se passe et qui est à l’origine de la « disparition ». Il n’y a aucune surprise, aucun twist final, aucune fausse piste. Tout est limpide et décevant.

    Je ressors déçue de cette lecture et cela me désole, car j’adore tellement cet auteur et sa plume dans ses autres romans.

    Ne commencez pas par celui-là pour le découvrir. Commencez par : la liste.

    Merci à NetGalley et aux Éditions L’oiseau noir de m’avoir permis de lire ce roman.

  • Lebureaudesaffairesoccultes [À vérifier]

    Lebureaudesaffairesoccultes [À vérifier]

    Vendée, mai 1832 : deux cadavres sont retrouvés. Ont-ils été victimes d’une terrifiante malédiction des Thugs venus d’Inde ? Ou parce qu’ils étaient partisans de la Duchesse de Berry, en lutte contre Louis-Philippe pour le trône de France ? C’est ce que l’inspecteur Valentin Verne est chargé de découvrir.

    C’est avec un grand plaisir que j’ai retrouvé les deux héros de cette saga d’Éric Fouassier. Valentin doit partir, sous couverture, en Vendée pour résoudre des meurtres assez bizarres, mais sans rien dire à son équipe et à Aglaé, sa fiancée.

    Aglaé de son côté va se retrouver à enquêter sur un meurtre et un vol commis à priori par le fiancé de sa meilleure amie.

    On suit en parallèle les 2 enquêtes. Cela m’a un peu déstabilisé, car depuis le 1er tome, ils sont toujours ensemble pour enquêter. Les séparer me semblait incongru. Mais finalement, cela était très intéressant de les voir évoluer l’un sans l’autre. Bien que je préférerais les voir mener l’enquête ensemble la prochaine fois.

    Comme toujours avec l’auteur, le cadre historique est bien posé. On sent d’intenses recherches derrière. Surtout sur la période post-napoléonienne.

    Valentin se retrouve mêlé, bien malgré lui, à la révolte de monarchistes en Vendée, sous couvert de son enquête sur les meurtres de notable du coin pendant qu’Aglaé essaie par tous les moyens de prouver l’innocence du fiancé de son amie, aidée pour cela par Vidoq.

    Bien que j’aie bien aimé ce 4e tome, j’ai quand même été un peu déçue, car j’ai rapidement trouvé les coupables. Il ne me semble pas que c’était le cas des autres livres. C’était très clair pour l’enquête d’Aglaé, un peu moins sur celle de Valentin, car il me manquait la motivation des coupables. En soi, la fin de cette partie m’a surpris.

    Il m’a aussi manqué un peu de ce côté fantastique habituel dans cette série de romans d’Éric Fouassier.

    Mais ce fut quand même un bon moment de lecture.

    À lire sans modération.