Les dernières chroniques

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    J’avais lu l’année dernière un roman d’Emelie Schepp, l’appel de la sirène, que j’avais beaucoup aimé. Je n’avais pas trop été perdue bien que ce soit le 5e tome. Mais je m’étais dit qu’il faudrait que je lise les premiers tomes un jour. Puis est arrivé le challenge : 22 itinéraires de polars en Europe de Marc Voltenauer et Benjamin Amiguet (les auteurs du livre du même nom) et Sébastien du compte tu_ne_sais_pas_quoi_lire. C’était l’occasion rêvée.

    Même si j’ai trouvé ce tome moins intense que l’appel de la sirène, je l’ai trouvé très intéressant et très bien construit, car il nous raconte l’histoire de Jana et Danilo, personnages récurrents de l’auteure. On apprend à les connaître au travers de l’enquête menée par les policiers et Jana sur le meurtre de ce haut responsable, assez abject, on ne va pas se mentir.

    Jana se rend compte que l’enfant assassin à la même marque qu’elle dans le cou. Avec les flash-back qu’elle a et qu’elle note dans des carnets depuis qu’elle est toute petite, ainsi que cette marque en commun, il lui revient en mémoire une enfance pas très heureuse datant d’avant son adoption.

    Ce tome, avec ces nombreux allers-retours très bien exécutés, permet de suivre son histoire et celle de Danilo ; de comprendre d’où viennent toutes ses aptitudes pour le sport et surtout pour se défendre si sa vie est mise en jeu. Danilo est un peu moins décortiqué, mais peut-être que j’en saurais plus en lisant les autres tomes.

    Les policiers Henri, Mia, Gunnar, Ola ainsi qu’Anneli de la police scientifique sont très bien développés avec leurs forces et leurs failles, ce qui les rend très humains.

    Le style, la fluidité de lecture, l’histoire et le suspens font de ce roman un véritable page-turner. On n’a qu’une hâte, savoir ce qui s’est passé pour Jana et Danilo, mais aussi qui est à l’origine de tout cela et pourquoi ?

    À lire sans modération. #challenge22itinerairespolareurope @marcvoltenauer @benjaminamiguet @tu_ne_sais_pas_quoi_lire @emelieschepp

  • [À compléter]

    [À compléter]

    Je me réjouissais de lire ce roman. Cette guerre de religion est une période que je connais peu et que je découvre petit à petit au travers de diverses lectures depuis quelques mois. Et cela me passionne. Peut-être est-ce en lien avec tous les événements actuels dans le monde.

    Le 4e de couverture était tentant, le petit teasing avec cette phrase « le roman qu’Alexandre Dumas aurait aimé écrire » aussi. Mais finalement, ce fut une grosse déception.

    J’ai lu beaucoup de romans d’Alexandre Dumas quand j’étais jeune. Déjà, les romans historiques me passionnaient. Et à aucun moment, je ne me suis ennuyée ni ai eu envie d’arrêter ma lecture. J’ai failli plusieurs fois ici, mais comme c’était pour un partenariat, je suis allée au bout, en survolant le dernier tiers tellement je n’en pouvais plus.

    Pourquoi avoir pris le parti d’écrire ce roman comme si nous étions en 1627, avec le phrasé de l’époque ? C’est rébarbatif et indigeste au possible. Il faut relire plusieurs fois les phrases pour être sûr d’avoir bien compris le sens. On peut très bien écrire un roman historique en utilisant un langage plus simple tout en gardant certaines références concernant les métiers ou les lieux. Ce serait plus facile à lire, surtout pour un roman comme celui-ci qui est fort ennuyeux.

    Ensuite, je n’ai ressenti aucune empathie ou ni affinité avec les personnages principaux, Nicolas et Tancrède. Ils ne sont pas assez développés et c’est dommage. C’est important de pouvoir éprouver un peu d’émotion, de sympathie pour les héros d’une histoire, surtout avec ce qui leur arrive dans ce livre. J’en ai eu un peu plus pour Anne et Orabiel.

    Il y a aussi plusieurs fois des références à des événements où l’on nous dit « cela sera relaté plus tard au lecteur ». Alors oui c’est fait. Mais pourquoi ne pas le faire au moment où c’est dit ? Cela m’a gêné encore plus.

    Alors, non je ne pense pas qu’Alexandre Dumas aurait écrit un roman comme celui-là.

    Merci à Babelio de m’avoir permis de lire ce roman.

  • Coeurssaignants

    Coeurssaignants

    Ce roman m’intéressait, car il parle d’une période de l’histoire de France que je connais en fait très peu, même si j’en ai entendu parler quand j’étais lycéenne : la Guerre de Vendée. J’en connais les grandes lignes, mais c’est à peu près tout. J’ai donc tout de suite accepté de le lire quand on me l’a proposé.

    Mais mon enthousiasme s’est vite tari. Je dois reconnaitre l’immense travail de recherche fait par l’auteur concernant cette période. Cela a sûrement dû lui demander beaucoup de temps et d’énergie et je ne peux que le féliciter pour cela. Mais justement, et vous allez sûrement trouvé cela bizarre, il y a trop de références à certaines réunions des Montagnards, avec des chapitres entiers sur l’une d’elles ; il y a aussi des pages et des pages sur les prières faites par le camp royaliste avant chaque bataille ; ainsi que d’autres sur les divers courriers échangés par les deux camps. Cela alourdit considérablement la lecture. J’ai sauté un nombre considérable de chapitres pour arriver à la fin de cette lecture. Peut-être aurait-il fallu y faire référence dans le récit et mettre tout le reste dans une partie annexe à la fin.

    Il y a aussi beaucoup, mais vraiment beaucoup trop de personnages. Entre les grandes figures de l’Histoire des deux parties en guerre et les personnages fictifs, j’ai été plusieurs fois perdue, surtout avec les personnages fictifs. À un moment, je ne savais plus dans quel camp j’étais. Pour vraiment suivre, il aurait fallu que je me fasse un tableau ou un organigramme. Les seuls que j’arrivais à bien distinguer étaient le traitre (il en faut toujours un) et le couple Margot/Hilaire. Pour les autres, je devais parfois revenir en arrière pour savoir si j’étais chez les Royalistes ou les Républicains.

    C’est un 1er tome très long et très dense. J’espère que le 2e sera moins dense et donc plus agréable à lire.

    Merci à l’auteur Olivier Granaud et aux Éditions Plublishroom Factory de m’avoir permis de lire ce roman.

  • Chambre505 [À vérifier]

    Chambre505 [À vérifier]

    Charlotte Wretlind, femme d’affaires de Stockholm, est poignardée dans sa chambre du Copperhill Mountain Lodge.Hanna Ahlander et Daniel Lindskog enquêtent quand une employée, qui travaillait au même étage, le soir du meurtre, est à son tour assassinée.

    Lire un roman d’un/une auteur nordique c’est à chaque fois se retrouver dans une ambiance particulière liée aux lieux, aux descriptions de sublimes paysages et aux différentes luminosités qui aident à se plonger dans l’histoire. Ici, on se retrouve à Ara dans l’Ouest de la Suède et cela a l’air magnifique.

    C’est aussi faire des allers-retours entre passé et présent pour comprendre l’origine du passage à l’acte. Et c’est comme à chaque fois bien maitrisé par Viveca Sten.

    Les personnages sont toujours aussi attachants, surtout si, comme moi, vous les suivez au fur et à mesure des différents tomes. Les voir évoluer dans leur vie professionnelle, mais aussi personnellement est un plus très intéressant.

    Mais je dois dire que je suis moins enthousiaste concernant ce tome. Je me suis ennuyée à plusieurs reprises. J’ai découvert assez vite ce qui s’était passé dans les années 1960, avant même que cela ne soit décrit dans le récit. Le coupable a été vite identifiable même si l’auteure a essayé de nous perdre en nous servant plusieurs coupables potentiels sur un plateau. Ou peut-être est-ce dû au fait qu’il y a beaucoup plus de chapitres concernant la vie privée d’Hanna, de Daniel et des autres policiers. Et c’était assez long et lent pour le coup.

    Cela n’enlève rien à mon envie de continuer les romans de Viveca Sten car jusqu’à celui-ci, j’avais adoré tout ce que j’avais lu.

  • Carlamonteiroetlespectredeparis [À vérifier]

    Carlamonteiroetlespectredeparis [À vérifier]

    Le 1er tiers de ce roman promettait beaucoup. Les personnages de Carla, d’Henri, du Dr Archibald Ratford étaient assez détaillés pour devenir attachants. Les personnages secondaires comme la Reine, la mère de Carla ainsi que d’autres avaient leurs places sans être trop présents. L’intrigue commençait bien, avait un certain rythme. J’étais bien prise dans l’enquête malgré quelques couacs dans la rédaction. Mais cela ne me gênait pas tant l’histoire était intéressante.

    Puis, dès le chapitre suivant : Échec à la Reine, c’est devenu un grand fouillis. Il y a eu plein de chapitres avec des retours dans le passé, mais ce n’était tellement pas différencié des autres que j’ai été complètement perdue. Pourtant, j’ai l’habitude de ce genre-là avec tous les polars nordiques que je lis. Mais dans ceux-ci, soit l’année est écrite en début de chapitre, soit la police de caractère change. Cela permet une lecture plus fluide. Cela n’a pas été le cas ici. Le seul moment où je savais où j’en étais c’est lorsque Anne intervenait dans le récit alors qu’elle a été assassinée au début de l’histoire.

    Il y a aussi des chapitres dont je n’ai pas compris l’intérêt : celui où l’on découvre la relation de la Reine avec Marc ; celui du mariage avorté d’Henri et de Katharina. Cela n’apporte rien à l’enquête et à l’histoire. Peut être une peu plus concernant la relation de la Reine et Marc, mais vraiment juste un peu.

    Dans le 1er tiers, l’écriture était assez fluide. Par la suite, il y a plus de descriptions qui alourdissent la lecture.

    J’ai trouvé aussi beaucoup de sujets à questionnement : comment Héloïse et Carla se connaissent-elles ? Elles ont l’air assez intimes, mais on ne sait pas pourquoi ; il y a aussi des chapitres où des choses vont être faites, mais lorsque l’on lit le chapitre suivant, on est passé à autre chose.

    C’est vraiment dommage, car je ressors assez déçue par cette lecture alors que le début était si prometteur.

    Merci à Christine Krieger de m’avoir permis de lire son roman.