Carlamonteiroetlespectredeparis [À vérifier]

Le 1er tiers de ce roman promettait beaucoup. Les personnages de Carla, d’Henri, du Dr Archibald Ratford étaient assez détaillés pour devenir attachants. Les personnages secondaires comme la Reine, la mère de Carla ainsi que d’autres avaient leurs places sans être trop présents. L’intrigue commençait bien, avait un certain rythme. J’étais bien prise dans l’enquête malgré quelques couacs dans la rédaction. Mais cela ne me gênait pas tant l’histoire était intéressante.

Puis, dès le chapitre suivant : Échec à la Reine, c’est devenu un grand fouillis. Il y a eu plein de chapitres avec des retours dans le passé, mais ce n’était tellement pas différencié des autres que j’ai été complètement perdue. Pourtant, j’ai l’habitude de ce genre-là avec tous les polars nordiques que je lis. Mais dans ceux-ci, soit l’année est écrite en début de chapitre, soit la police de caractère change. Cela permet une lecture plus fluide. Cela n’a pas été le cas ici. Le seul moment où je savais où j’en étais c’est lorsque Anne intervenait dans le récit alors qu’elle a été assassinée au début de l’histoire.

Il y a aussi des chapitres dont je n’ai pas compris l’intérêt : celui où l’on découvre la relation de la Reine avec Marc ; celui du mariage avorté d’Henri et de Katharina. Cela n’apporte rien à l’enquête et à l’histoire. Peut être une peu plus concernant la relation de la Reine et Marc, mais vraiment juste un peu.

Dans le 1er tiers, l’écriture était assez fluide. Par la suite, il y a plus de descriptions qui alourdissent la lecture.

J’ai trouvé aussi beaucoup de sujets à questionnement : comment Héloïse et Carla se connaissent-elles ? Elles ont l’air assez intimes, mais on ne sait pas pourquoi ; il y a aussi des chapitres où des choses vont être faites, mais lorsque l’on lit le chapitre suivant, on est passé à autre chose.

C’est vraiment dommage, car je ressors assez déçue par cette lecture alors que le début était si prometteur.

Merci à Christine Krieger de m’avoir permis de lire son roman.

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