Fan de Cédric Sire, je le suis, depuis ses débuts. J’achète ses bouquins sans me poser aucune question et je continuerais à le faire même si j’ai moyennement aimé celui-ci.
Toute la 1re partie tourne autour de la vengeance de 4 femmes (Tanya, Kate, Farrah et Cheryl) qui ont rencontré à un moment ou un autre de leurs vies, des hommes violents qui leur ont fait tout ce que ce genre d’hommes est capable de faire d’abject. Elles se reconstruisent peu à peu grâce à Kate, devenue psychologue, qui les « réunit » dans un groupe de soutien, mais qui se transforme en un groupe de vengeance. Cette partie est extrêmement bien écrite, le rythme est parfait, on est pris dans cette histoire de vengeance. On est même prête à les soutenir, les aider.
Puis il y a la 2e partie avec l’arrivée d’hommes qui veulent se venger des vengeresses. Et là, c’est trop. Pourtant je suis habituée au trop de l’auteur. Mais alors là, cela dépasse tout : trop de sang ; trop de blessures qui devraient être mortelles vu les descriptions, mais finalement qui ne le sont pas ; trop d’actions invraisemblables qui se passent et se télescopent.
Pourtant, j’aime quand il y a du rythme, mais ici, cela ressemblait plus à une grosse cacophonie, un déferlement de violence sans vraies raisons. Je suis habituée à l’univers si particulier de Cédric Sire, mais dans ce livre, c’est poussé tellement à l’extrême que ça m’a dérangé.
La seule chose qui m’a surprise, c’est la personne responsable de tout ce déchaînement de violence envers Kate et ses amies. J’ai été bluffée, car je ne l’avais absolument pas vu venir. Donc bravo pour cela.
Même si cette lecture a été en demi-teinte, je lirais surement le prochain roman de Cédric Sire. #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers #survivantes @sirecedric




