Auteur/autrice : Magali

  • Lacitedesmorts [À vérifier]

    Lacitedesmorts [À vérifier]

    C’est le 4e et dernier tome d’une série de romans consacrés à la Diaspora Huguenote, qui part de la France au 16e siècle pour arriver en Afrique du Sud au 19e. (Note de l’auteure)

    Je découvre donc cette série avec ce dernier tome. Et je regrette déjà de ne pas avoir lu les autres, car je l’ai vraiment adoré.
    Mais même si je n’ai pas lu les précédents, cela n’a pas gêné ma lecture. Il est fait par moment référence à ce qui s’est passé précédemment, mais avec toujours des explications qui m’ont permis de suivre sans aucun souci les aventures de Suzanne et Florence.

    Ce roman, et les autres aussi j’imagine, met à l’honneur les femmes, ces héroïnes trop souvent oubliées et spoliées. On suit donc le voyage de Suzanne et Florence jusqu’au Cap à la recherche de leur ancêtre Louise, disparue peu de temps après être arrivée en Afrique du Sud. Suzanne veut absolument découvrir ce qui est lui est arrivée, quitte à se mettre régulièrement en danger.

    Les descriptions de la condition de femmes à ces époques-là sont en accord avec l’Histoire. Tout ce qui tourne autour de la vie au Cap au 17e siècle, des populations autochtones (les Khoïs en particulier), de la colonisation et de l’esclavage donne du corps à ce roman. Tout est à sa place sans être trop lourd ou trop long.

    Et la mystérieuse disparition de Louise est ce à quoi je m’attendais pour l’époque.

    J’ai juste un bémol. C’est concernant la partie avec Isabelle en 1862. Elle cherche aussi des réponses, car Suzanne n’avait pas tout dévoilé dans son journal. Cette partie est trop longue : trop de descriptions qui alourdissent ce passage. J’aurais préféré un épilogue avec Isabelle qui trouve les réponses.

    C’est le 2e roman que je lis de Kate Mosse et j’adore toujours autant son style, ses histoires et ses héroïnes. Je serais ravie de lire d’autres livres.

    À lire sans modération.

    Merci à NetGalley et aux éditons Sonatine de m’avoir permis de lire ce roman.

  • Ladisparueduboulevardvoltaire

    Ladisparueduboulevardvoltaire

    Paris 1907. Albert arpente les rues du XI arrondissement, en panique totale. Marthe, la fillette de 12 ans de son amie Marissi, qu’il accompagnait au spectacle à Ba-Ta-Clan, a disparu. Le mystère est total concernant cette disparition pour le commissaire Georges Hacquart et ses limiers chargés de l’affaire.

    Ce roman est une belle découverte. C’est à priori le 2e roman de Pierre-Etienne Musson, mais c’est le 1er que je lis de cet auteur.

    Tout m’a plu : que ce soit l’histoire dans l’Histoire, les personnages, l’intrigue.

    L’écriture est fluide et dynamique. Il n’y a aucun temps mort. On a juste envie de tourner les pages pour savoir où est Marthe et ce qui lui est arrivé, même si l’on se doute que cela ne va pas bien se finir, malheureusement.

    Les descriptions des différents lieux sont bien distillées. À aucun moment, il n’y en avait trop.

    Le contexte historique est bien posé pour nous permettre de bien comprendre la vie à cette époque et notamment les conditions de vie assez précaires de la classe ouvrière. Mais aussi le fonctionnement de la police et des journalistes qui, déjà, ne s’aimaient pas ; ainsi que tout ce qui tourne autour de la peine de mort et de la volonté du président Fallière de la faire abolir.

    Les personnages sont assez attachants : que ce soit Marissi, la mère de Marthe, qui voit son monde s’écrouler quand elle disparait ; Georges Hacquart avec son caractère bien trempé et assez bourru ; Julienne, l’épouse d’Albert ; et bien sûr Albert, que j’ai eu quand même du mal à cerner au départ.

    Il y a deux histoires qui s’entremêlent pour essayer de résoudre cette disparition, avec deux coupables potentiels. Celles-ci étaient tout à fait crédibles. J’ai mis un peu de temps à comprendre ce qui s’était passé et pour cela je ne peux que féliciter l’auteur, car c’est assez rare que je ne trouve pas plus rapidement qui et pourquoi.

    À lire sans modération.

    Merci à NetGalley et aux Éditions BlackLab de m’avoir permis de lire ce roman.

  • Leonie [À vérifier]

    Leonie [À vérifier]

    Chaque matin, derrière la lourde porte rouge avec tous ses verrous, Léonie attend Raymond. Et ce depuis 5 ans, 11 mois et 30 jours. Raymond a kidnappé Léonie à la sortie d’une soirée. Depuis, elle vit là. Mais ce matin, Raymond s’écroule. Pour Léonie, c’est la panique. Elle est incapable de sortir. Est si personne ne l’attendait ? Et si tout le monde l’avait oubliée ?

    Encore une lecture assez mitigée.

    L’idée de base était assez intéressante : découvrir pourquoi, Léonie, prisonnière depuis presque 6 ans, n’arrive pas à sortir de la maison de son kidnappeur. Et c’était assez bien parti. On comprend bien que ce n’est pas évident de sortir de cette maison où elle a été retenue autant de temps, à subir les viols répétés de Raymond. Et surtout en se demandant ce qui s’est passé ces cinq dernières années et si sa famille a encore l’espoir de la revoir vivante. C’est un roman assez court (300 pages) mais j’aurais aimé que cette partie-là soit un peu plus développée, et que le reste, assez bizarre je trouve, le soit moins.

    Puis viennent interagir dans ce roman d’autres personnages : Diane et son frère Loïc ; Jonas, le supérieur hiérarchique de Loïc ; Nella, amie de Léonie au moment de son enlèvement. Autant j’ai compris pourquoi Jonas et Nella pouvaient être là, autant Diane et son frère, absolument pas. La rencontre entre Léonie et Loïc est plus qu’improbable.

    Et nous ne sommes pas à une invraisemblance près dans ce roman. Les actes de Léonie sont très discutables, le passage en mode vengeresse de Diane encore plus. Le pire c’est Nella qui ne se rend pas compte de ce que fait son chien. Et que dire de la fin ? Pas crédible du tout.

    Bref vous l’aurez compris, lecture plus que mitigée alors qu’il y avait la possibilité de faire quelque chose de beaucoup mieux.

    Merci, Catherine, de m’avoir prêté ce roman.

  • [À compléter]

    [À compléter]

    James Martel, ancien policier de la Metropolitan Police of London, devenu enquêteur privé, est sous le choc : le père d’un de ses meilleurs amis vient d’être assassiné. Député controversé, il cachait de lourds secrets. Sa famille et la police lui demandant son aide, James va enquêter dans les méandres dangereux des livres rares.

    Je ressors assez mitigée de cette lecture. L’histoire était intéressante, la plume de l’auteur assez fluide. Les chapitres assez courts pour maintenir un certain rythme.

    Mais plusieurs choses ont gâché ma lecture. Trop de personnages pour commencer et surtout top de personnages secondaires. Je m’y suis perdue assez souvent, ne sachant plus qui était qui. Je suis retournée plusieurs fois en arrière pour être sûre qu’il s’agissait de la bonne personne. Cela a gâché le rythme de ma lecture. Je n’ai pas réussi à m’attacher à un personnage en particulier, même le héros, car ils n’étaient pas assez approfondis.

    Il y a aussi toutes ces références à l’Histoire. J’aime énormément ce genre de roman. Quand l’histoire rejoint l’Histoire mais j’ai eu ici l’impression d’un grand fouillis, de quelque chose de ne pas totalement maitrisé. J’ai noté plusieurs erreurs entre les différents Richard et Henri. Non pas que j’ai une grande connaissance de l’Histoire anglaise, mais Henri 8, je connais assez bien. Ce roi m’a toujours intéressé. Et par moment, on passe de Richard II à Richard III dans la même phrase puis de Henri 6 à Henri 8 de la même façon. Ils ne sont absolument pas des mêmes époques. Peut-être est-ce dû à une erreur de relecture. Il y a aussi quelques fautes d’orthographes et de syntaxes qui m’ont embêté.

    Mais, même si les coupables sont connus dès le départ, le dernier et organisateur de tout cela, je ne l’avais pas vu venir. Alors bravo à l’auteure pour cela.

    Merci à Netgalley et aux Éditions Librinova de m’avoir permis de lire ce roman.

  • [À compléter]

    [À compléter]

    Ce roman promettait beaucoup. Voilà le verbe essentiel : promettre. Il n’a pas tenu ses promesses, malheureusement, tant il est rempli de clichés. Remarquez, j’aurais du m’en douter vu que l’auteur sort d’une école de cinéma et que j’avais avais déjà eu une expérience similaire avec un autre auteur ayant le même parcours. Cela me gâche ma lecture, tous ces clichés et ces scènes d’actions à tout va.

    Le livre s’articule autour de 3 parties qui suivent plus ou moins la chronologie des meurtres, mais avec les points de vues d’Esperanza, de Manuel et Cristian, son frère journaliste free-lance. Plus ou moins, car quand commence le chapitre de Cristian, on remonte plus loin dans l’histoire, mais cela n’était pas bien écrit et j’ai été perdue pendant quelques instants.

    Les personnages m’ont agacés par tous les clichés qu’on leur a mis sur le dos : Esperanza, violée à 15 ans qui se scarifie uniquement l’avant-bras et qui n’est adepte que du sexe violent (qu’elle pratique avec son divisionnaire qu’elle vient juste de rencontrer) ; Cristian qui se bourre le pif avec de la coke quand il est mis à pied et qui nous bassine pendant des pages avec son voyage autour du monde ; Manuel qui peut se montrer odieux avec les femmes, qui gobe des pilules et l’auteur veut nous faire croire qu’il n’est pas net, mais on n’y croit pas une seconde.

    Je ne vous parle même pas du style et des longueurs dans le roman, il me faudrait 2 pages de plus.

    Quant aux coupables, que ce soit du meurtre de la religieuse ou des chauffeurs de taxi, ils sont découvrables dès qu’ils entrent en scène. Pas de suspens, même si l’auteur essaie de faire des pseudos retournements de situation.

    Il s’agit du premier tome d’une trilogie. En lisant tous les commentaires excellents sur booksta, j’ai failli prendre les 3. Puis je me suis ravisée. Et j’ai bien fait, car je me serais retrouvée avec 2 romans que je n’aurais jamais lus.

    Je vous laisse vous faire votre propre opinion mais clairement il n’était pas pour moi.