Chaque matin, derrière la lourde porte rouge avec tous ses verrous, Léonie attend Raymond. Et ce depuis 5 ans, 11 mois et 30 jours. Raymond a kidnappé Léonie à la sortie d’une soirée. Depuis, elle vit là. Mais ce matin, Raymond s’écroule. Pour Léonie, c’est la panique. Elle est incapable de sortir. Est si personne ne l’attendait ? Et si tout le monde l’avait oubliée ?
Encore une lecture assez mitigée.
L’idée de base était assez intéressante : découvrir pourquoi, Léonie, prisonnière depuis presque 6 ans, n’arrive pas à sortir de la maison de son kidnappeur. Et c’était assez bien parti. On comprend bien que ce n’est pas évident de sortir de cette maison où elle a été retenue autant de temps, à subir les viols répétés de Raymond. Et surtout en se demandant ce qui s’est passé ces cinq dernières années et si sa famille a encore l’espoir de la revoir vivante. C’est un roman assez court (300 pages) mais j’aurais aimé que cette partie-là soit un peu plus développée, et que le reste, assez bizarre je trouve, le soit moins.
Puis viennent interagir dans ce roman d’autres personnages : Diane et son frère Loïc ; Jonas, le supérieur hiérarchique de Loïc ; Nella, amie de Léonie au moment de son enlèvement. Autant j’ai compris pourquoi Jonas et Nella pouvaient être là, autant Diane et son frère, absolument pas. La rencontre entre Léonie et Loïc est plus qu’improbable.
Et nous ne sommes pas à une invraisemblance près dans ce roman. Les actes de Léonie sont très discutables, le passage en mode vengeresse de Diane encore plus. Le pire c’est Nella qui ne se rend pas compte de ce que fait son chien. Et que dire de la fin ? Pas crédible du tout.
Bref vous l’aurez compris, lecture plus que mitigée alors qu’il y avait la possibilité de faire quelque chose de beaucoup mieux.
Merci, Catherine, de m’avoir prêté ce roman.

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