Je ressors assez mitigée de cette lecture. J’ai l’impression d’avoir été arnaquée par le 4e de couverture. Il me promettait des choses qui, en fait, étaient peu ou pas présentes.
Pourtant, cela commençait bien. Un roman qui mêle polar et art, cela me plait beaucoup. Même si, à mon gout, il n’y a pas beaucoup de développement concernant la partie Art.
C’est à priori le 6e tome des enquêtes du commandant Vicaux. Je n’ai pas été perdue malgré les références aux tomes précédents, car il y a, à chaque fois, quelques explications qui nous sont données. La lecture est donc fluide, même si on ne sait pas ce qui s’est passé avant. Les personnages sont bien travaillés, bien construits. Les descriptions des tableaux, pièce de monnaie, lieux (Vosges et Paris), sont parfaites, à leurs places, sans empiéter sur le récit.
Voici ce qui m’a déplu :
– on nous vend une histoire de secte qui veut récupérer un tableau. Mais ce n’est que du vent. Alors oui, cette secte est présente, mais uniquement dans les dernières pages et pas pour les raisons invoquées dans le 4e de couverture.
– le titre d’un des chapitres donne la réponse à qui est l’assassin. Cela a gâché la fin de ma lecture, car dès que j’ai lu ce mot dans la suite du chapitre, j’ai su ce qui s’était passé, plus de suspens alors que l’auteur voulait faire comme s’il y en avait encore.
– des erreurs qui m’ont fait bondir : une personne qui a perdu uniquement l’usage de ses jambes est paraplégique, pas tétraplégique ; l’Isoflurane n’est plus utilisé dans les anesthésies depuis au moins 20 ans (parole d’infirmière anesthésiste). Je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler le roman mais du coup, les explications concernant le déroulé du meurtre ne sont pas crédibles.
Je reste sur ma faim concernant ce roman. J’ai aimé certaines choses, d’autres absolument pas.
Merci à NetGalley, aux Éditions de la Martinière et à Éric Mercier de m’avoir permis de lire ce roman. #netgalleyfrance #bookstagrameuse #bookstagram #romans #lebaiserdejudas @netgalleyfrance @lamartiniere.litterature

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