J’avais beaucoup aimé le DaVinci Code et Anges et Démons. Puis, après Inferno et Forteresse Digitale, j’ai lâché l’affaire, car ces deux romans étaient trop longs, remplis de concepts scientifiques et de descriptions qui n’apportaient rien à la lecture.
Après toutes ces années, en voyant ce nouveau roman, j’ai été tentée de réessayer. Mais, en fait, je n’aurais pas dû.
J’ai retrouvé tout ce qui m’avait fait me détourner de cet auteur. Les descriptions des lieux façon Guide du Routard qui sont omniprésentes. Mais c’est bien, le jour où j’irais à Prague, je prendrais ce roman comme guide. Il y a aussi, encore, toutes ces données scientifiques dont l’auteur remplit des pages et des pages, comme si il étalait tout ce qu’il avait lu, cherché pour construire son livre. Alors, sur les premiers chapitres, je peux comprendre l’intérêt de faire cela pour poser les bases. Mais à la longue, c’était lassant et j’ai sauté des chapitres entiers. Sur un roman qui fait 704 pages, je pense que l’on peut en enlever la moitié, surtout, qu’à priori, toutes les données scientifiques mises en avant ne reposent sur rien d’avéré. Je ne vous parle même pas de toutes les publicités pas si habilement cachées que cela pour des marques américaines.
Robert est toujours égal à lui-même, une sorte de MacGyver qui trouve toujours la solution et se sort de toutes les situations. Mais je lui préfère quand même Richard Dean Anderson.
Katherine, je ne saurais pas trop vous dire ce qu’elle m’inspire, car il n’y a pas grand-chose à en dire.
Le seul personnage un peu fouillé, que j’ai beaucoup apprécié est le Golem. Et pour le coup, j’aurais aimé que l’auteur s’attarde un peu plus sur son histoire dans l’Histoire. Même si j’ai trouvé rapidement qui il était, je l’ai trouvé touchant et attachant.
Bref une lecture à oublier.
Merci à NetGalley, aux Éditions JCLattès et à l’auteur de m’avoir permis de lire ce roman.

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