Catégorie : Policier

  • [À compléter]

    [À compléter]

    Attention : COUP DE COEUR

    C’est le 2e roman que je lis de Pascal Engman et c’est, à chaque fois, intense et passionnant. Celui-ci est un véritable coup de cœur. Sa construction est brillante, tout s’imbrique petit à petit même si, au départ, on ne voyait pas où il voulait nous emmener.

    J’ai ce roman dans ma PAL depuis sa sortie en fait. J’ai attendu le challenge 22_itinéraires_polar_europe pour le commencer, sans vraiment regarder le 4e de couverture. Et je l’ai fini deux jours avant la commémoration des 10 ans des attentats du 13/11/2025. Cela a encore plus fait raisonner en moi le thème abordé dans le roman : le terrorisme islamique.

    Dans cet opus, on retrouve Vanessa et Céline, quelques mois après l’attentat fomenté au Stadion de Stockholm par des InCels. Mais aussi Nicolas, garde du corps qui a aidé Vanessa sur cette enquête et qui était parti à Londres avec la famille Karlstöm. Il est enfin de retour à Stockholm.

    Je me suis demandée, au début, ce que venaient faire dans cette histoire Molly Berg, call-girl de luxe et Axel Grystad, informaticien brillant qui ne vit qu’au travers de son fils Simon. Et c’est là le coup de génie de l’auteur. Pour que tout s’emboite ; que l’enquête avance et que la réalité de l’attentat émerge, il fallait que ces deux personnages soient présents dès les premiers chapitres.

    C’est l’ascenseur émotionnel pendant toute la lecture : qui va vivre ? Mourir ? Survivre ? Dans quelles circonstances ? Dès que l’on tourne les pages, que l’on change de chapitre on n’est plus sûr de rien, on s’inquiète. On est tenu en haleine jusqu’à la fin.

    Pascal Engman fait beaucoup de recherches pour documenter de fais réels ces romans. C’est le cas ici avec les références à ce qui s’est passé à Raqqa fin 2017, sur qui sont les veuves et pourquoi elles en sont arrivées à de telles extrémités, même si cela n’excuse en rien de telles actions. Ne vous méprenez pas, je sais bien que nous, occidentaux, ne sommes pas tout blanc dans ces conflits.

    À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #romanspoliciers @marcvoltenauer @benjaminamiguet @22_itineraires_polar_europe @pascalengman @tu_ne_sais_pas_quoi_lire

  • Rienquunebelleperdue

    Rienquunebelleperdue

    Gaspard Cloux, récemment muté à Strasbourg, à sa demande, est chargé d’enquêter sur le meurtre d’un obscur musicien découvert enfermé dans le coffre d’une voiture. L’affaire se révèle très vite complexe et le policier s’oriente vers la piste d’une ancienne actrice de films pornographiques, elle aussi assassinée, d’une valise de drogue et d’un tandem de tueurs sadiques.

    J’ai lu dans la foulée le tome 2 des enquêtes de Gaspard Cloux. Peut-être que j’aurais dû rester sur ma bonne impression du tome 1 et ne pas lire celui-là.

    Ce n’est pas que je n’ai pas aimé, mais je le trouve un peu en dessous et je me suis quand même pas mal ennuyée.

    Je ne suis pas fan des romans à la 1re personne. Je les trouve plus calmes, plus lents, bref moins intéressants pour moi. Le premier tome n’était absolument pas écrit de cette façon. Si j’avais pu lire un extrait avant de l’obtenir, clairement, malgré le fait que j’aime beaucoup la plume de l’auteur, je ne l’aurais pas pris.

    Gaspard s’est installé à Strasbourg avec sa fille Estelle pour renouer les liens perdus pendant des années suite au décès de Clara, femme de Gaspard et mère d’Estelle. Gaspard est toujours aussi touchant, on a envie de l’aider, de lui donner des conseils pour apprivoiser sa fille et rétablir les relations entre les deux.

    Mais le reste des personnages est assez plat, sans vraiment de consistance : que ce soit les nouveaux collègues de Gaspard ou Florence, son amour de jeunesse qui réapparait subitement. Je n’ai réussi à m’attacher à aucun.

    Quant à l’enquête, je l’ai trouvée assez plate, sans saveurs. J’avais pour le coup trouvé l’assassin et son mobile. Rien, donc, pour me tenir en haleine et me donner envie de continuer à le lire. Je suis quand même allée au bout en espérant un twist final qui n’est pas venu. Même si Éric Fouassier essaye de nous amener sur une fausse piste, cela ne fonctionne pas.

    Pour moi, une lecture à oublier. Mais un auteur toujours à suivre pour la qualité de ses autres romans.

    Merci à NetGalley, à Éric Fouassier et aux Éditions Livre de Poche de m’avoir permis de lire ce roman.

  • Mortsthématiques

    Mortsthématiques

    Le cadavre d’un homme est découvert au Panthéon, à l’extérieur d’un mausolée, celui du mathématicien Lagrange. Un étrange poème, sous forme d’énigme mathématique, est épinglé sur sa poitrine. Le Commandant Gaspard Cloux, de la Brigade Criminelle, est chargé de l’enquête. D’autres corps sont bientôt découverts avec la même mise en scène macabre et les énigmes.

    J’ai découvert Éric Fouassier avec sa série « Le Bureau des Affaires Occultes » dont je suis fan. J’adore l’ambiance qu’il a créée dans cette série de romans.

    Quand j’ai vu qu’il avait écrit d’autres livres avant celle-ci, j’ai été intriguée. J’ai commencé par le tome 1 des enquêtes du Commandant Gaspard Cloux. Je dois bien reconnaitre que j’ai été un peu déstabilisée, par la manière dont ce roman est écrit. Je n’ai pas, dans un premier temps, reconnu le style de l’auteur même si dès la première page l’histoire m’a happée.

    Le personnage de Gaspard est touchant par la tristesse qu’il traine depuis le décès de sa femme survenu il y a plusieurs années et son incapacité à s’occuper de sa fille depuis lors. Les mots utilisés par Éric Fouassier pour le faire évoluer devant nos yeux sont poignants. C’est une des qualités que j’apprécie chez cet écrivain.

    Les autres personnages sont intéressants aussi, mais je trouve Gaspard plus fouillé.

    L’enquête, qui nous fait aussi, à nous lecteurs, travaillé nos neurones pour essayer de résoudre les énigmes mathématiques est parfaite. On a l’impression d’être pris dans une chasse au trésor, macabre, il est vrai.

    Le rythme est haletant, chaque meurtre est une nouvelle pièce du puzzle. On a juste envie de tourner les pages pour voir ce qui va se passer ensuite.

    J’ai compris assez vite qui était l’assassin, mais jusqu’à la fin, absolument pas ses motivations. Ce qui m’a laissé un peu de surprise jusqu’à la fin.

    À lire sans modération.

    Merci à NetGalley, à Éric Fouassier et aux Éditions Livre de Poche de m’avoir permis de lire ce roman.

  • Chambre505 [À vérifier]

    Chambre505 [À vérifier]

    Charlotte Wretlind, femme d’affaires de Stockholm, est poignardée dans sa chambre du Copperhill Mountain Lodge.Hanna Ahlander et Daniel Lindskog enquêtent quand une employée, qui travaillait au même étage, le soir du meurtre, est à son tour assassinée.

    Lire un roman d’un/une auteur nordique c’est à chaque fois se retrouver dans une ambiance particulière liée aux lieux, aux descriptions de sublimes paysages et aux différentes luminosités qui aident à se plonger dans l’histoire. Ici, on se retrouve à Ara dans l’Ouest de la Suède et cela a l’air magnifique.

    C’est aussi faire des allers-retours entre passé et présent pour comprendre l’origine du passage à l’acte. Et c’est comme à chaque fois bien maitrisé par Viveca Sten.

    Les personnages sont toujours aussi attachants, surtout si, comme moi, vous les suivez au fur et à mesure des différents tomes. Les voir évoluer dans leur vie professionnelle, mais aussi personnellement est un plus très intéressant.

    Mais je dois dire que je suis moins enthousiaste concernant ce tome. Je me suis ennuyée à plusieurs reprises. J’ai découvert assez vite ce qui s’était passé dans les années 1960, avant même que cela ne soit décrit dans le récit. Le coupable a été vite identifiable même si l’auteure a essayé de nous perdre en nous servant plusieurs coupables potentiels sur un plateau. Ou peut-être est-ce dû au fait qu’il y a beaucoup plus de chapitres concernant la vie privée d’Hanna, de Daniel et des autres policiers. Et c’était assez long et lent pour le coup.

    Cela n’enlève rien à mon envie de continuer les romans de Viveca Sten car jusqu’à celui-ci, j’avais adoré tout ce que j’avais lu.

  • Carlamonteiroetlespectredeparis [À vérifier]

    Carlamonteiroetlespectredeparis [À vérifier]

    Le 1er tiers de ce roman promettait beaucoup. Les personnages de Carla, d’Henri, du Dr Archibald Ratford étaient assez détaillés pour devenir attachants. Les personnages secondaires comme la Reine, la mère de Carla ainsi que d’autres avaient leurs places sans être trop présents. L’intrigue commençait bien, avait un certain rythme. J’étais bien prise dans l’enquête malgré quelques couacs dans la rédaction. Mais cela ne me gênait pas tant l’histoire était intéressante.

    Puis, dès le chapitre suivant : Échec à la Reine, c’est devenu un grand fouillis. Il y a eu plein de chapitres avec des retours dans le passé, mais ce n’était tellement pas différencié des autres que j’ai été complètement perdue. Pourtant, j’ai l’habitude de ce genre-là avec tous les polars nordiques que je lis. Mais dans ceux-ci, soit l’année est écrite en début de chapitre, soit la police de caractère change. Cela permet une lecture plus fluide. Cela n’a pas été le cas ici. Le seul moment où je savais où j’en étais c’est lorsque Anne intervenait dans le récit alors qu’elle a été assassinée au début de l’histoire.

    Il y a aussi des chapitres dont je n’ai pas compris l’intérêt : celui où l’on découvre la relation de la Reine avec Marc ; celui du mariage avorté d’Henri et de Katharina. Cela n’apporte rien à l’enquête et à l’histoire. Peut être une peu plus concernant la relation de la Reine et Marc, mais vraiment juste un peu.

    Dans le 1er tiers, l’écriture était assez fluide. Par la suite, il y a plus de descriptions qui alourdissent la lecture.

    J’ai trouvé aussi beaucoup de sujets à questionnement : comment Héloïse et Carla se connaissent-elles ? Elles ont l’air assez intimes, mais on ne sait pas pourquoi ; il y a aussi des chapitres où des choses vont être faites, mais lorsque l’on lit le chapitre suivant, on est passé à autre chose.

    C’est vraiment dommage, car je ressors assez déçue par cette lecture alors que le début était si prometteur.

    Merci à Christine Krieger de m’avoir permis de lire son roman.