Ceux qui me connaissent savent que je suis une fan inconditionnelle de Maxime Chattam depuis la Trilogie du Mal. J’ai tout lu. À part Autre-Monde et Le signal car ce sont des genres qui ne me plaisent pas. J’attends donc toujours avec impatience la sortie de ses romans. Il me les faut tout de suite.
Je me suis donc précipitée dès sa sortie, mais j’ai attendu plusieurs mois avant de le lire. Peut-être que je sentais que cette lecture ne serait pas comme les autres. Et je suis au regret de dire que je me suis profondément ennuyée en lisant ce roman, ce qui ne m’était encore jamais arrivé avec un Chattam.
L’histoire, la tension et le suspens sont bien là. On a envie de savoir comment cette prise d’otages va se finir tout en sachant qu’il y a peu de chances que cela se finisse bien. On est jusqu’au bout dans l’attente des véritables motivations de Kratos, le preneur d’otages. Concernant la fin et l’épilogue, grâce à plusieurs pistes évoquées tout au long du récit, j’étais quasi sûre du dénouement. Il me manquait juste l’organisation de tout cela.
Mais ce qui a plombé ma lecture, ce sont toutes ces descriptions sur le GIGN, son organisation, les différents groupes et comment ils fonctionnent. Et il en va de même avec la SR (section de recherche). Il y a aussi une foule de descriptions sur le fonctionnement de l’identité judiciaire, les recherches d’ADN et j’en passe. Je suis d’accord pour qu’il y ait des informations sur ces groupes et leurs façons de travailler, mais cela aurait été mieux, je pense, en annexe pour laisser la possibilité aux lecteurs de décider s’ils veulent les lire ou pas.
J’ai sauté un nombre non négligeable de paragraphes tellement je trouvais cela long et peu intéressant et n’apportant rien à l’histoire.
Je ne suis pas non plus convaincue par le rôle de négociatrice tenu par une civile, même si elle appuyée par un vrai négociateur.
Je suis tellement déçue par ce roman. Je vais vite l’oublier et attendre le prochain avec impatience.

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