Comme vous le savez déjà, j’aime énormément quand l’Histoire se mêle au roman policier. Le 4e de couverture de ce nouveau roman de Véronique de Haas ne pouvait que m’attirer. Mais je ressors assez déçue de cette lecture. Il y avait beaucoup trop de choses dans ce livre qui ont rendu la lecture difficile.
Les personnages sont extrêmement nombreux et je me suis perdue plus d’une fois. Je revenais régulièrement en arrière pour être sûre d’être toujours avec le bon personnage. Je n’ai toujours pas compris pourquoi l’auteure a passé autant de temps à nous décrire tous les membres de la famille de Dessange ainsi que la famille et les activités professionnelles de sa maitresse de toujours : Marie. Quand j’ai posé la question à une bookstagrammeuse qui lisait ce roman en même temps que moi, elle m’a répondu : « pour poser le contexte historique ». Il y avait plus simple pour le faire. Toutes ces descriptions ont failli me faire stopper plus d’une fois ma lecture.
Je n’ai pas non plus compris ce que venait faire là tout ce qui tourne autour du Congo et de la construction de la ligne de chemin de fer. Alors oui, un des personnages de cette partie de l’histoire va croiser le chemin d’un des suspects des 13 meurtres. Mais c’est tout. Cela fait beaucoup de pages pour rien, en fait. Tous ces chapitres sont longs et alourdissent encore plus le récit.
Il y est aussi beaucoup fait référence au 1er roman de l’auteure : la muse rouge, car c’est une suite sans vraiment être annoncée comme telle. Du coup, n’ayant pas lu le 1er opus, j’ai souvent été perdue avec les références de personnages et d’événement les concernant.
La seule chose qui m’a fait aller au bout de ce livre, c’est tout ce qui tourne autour de l’enquête des 13 homicides. Cette partie est bien écrite, avec du rythme ; bien documentée et bien menée.
Peut-être aurait-il plus fallu se concentrer là-dessus, pour rendre ce roman plus intéressant ?
Merci à NetGalley et aux Éditions Fayard de m’avoir permis de lire ce livre.

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