Lesinfiniesbéances

1998. Blanche Lernoix franchit les portes de l’EPS, une école prestigieuse où seuls les meilleurs sont admis. Dans cet établissement, l’ambition et la course effrénée à l’excellence règnent en maitre. Derrière ces murs, certains secrets s’enterrent pour toujours.

2023. Dans le nord de la France et en Belgique, plusieurs femmes médecins disparaissent. Que cachent ces disparitions ? Quel lien unit ces femmes ?

Je ressors assez mitigée de cette lecture. Je n’arrive pas à dire si j’ai aimé ou si au contraire je n’ai pas aimé.

Les personnages féminins, que ce soit les médecins enlevées ou les policières, sont parfaitement bien décrits. On s’attache facilement à elles. Les allers-retours dans le passé pour expliquer ce qui se passe entre 2021 et 2023 sont très bien maitrisés. Je ne me suis sentie perdue à aucun moment alors qu’il y a quand même beaucoup de protagonistes.

Mais tout ce qui tourne de l’enquête ne m’a pas enthousiasmé. Peut-être est-ce dû à l’à priori que j’ai eu au départ avec tout ce qui tourne autour des expériences de mort imminente. C’est du vu et revu et cela m’a agacé de voir que l’histoire commençait avec ce sujet.

Peut-être est-ce dû aux personnages masculins principaux (à part Felix Gardier) qui sont des caricatures de tout ce que peut être un homme ayant du pouvoir sur les autres et surtout sur les femmes ?

Peut-être est-ce dû aussi au fait que j’ai su rapidement ce qu’il s’était vraiment passé et que cela a gâché ma lecture ?

Peut-être tout cela en fait.

D’où cette chronique un peu mitigée. Il y a du bon qui aurait mérité d’être mieux mis en avant. Du moins bon qui a fait que je suis passée un peu à côté de ce roman.

Merci à NetGalley et aux Éditions Librinova de m’avoir permis de lire ce roman.

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