Catégorie : Chronique

Chronique littéraire: un avis personnel sur ma lecture, qui n’engage que moi évidemment !

  • Ledesertdelamort

    Ledesertdelamort

    Retrouver Corrie et Nora, c’est comme retrouver des copines que tu n’as pas vues depuis longtemps et passer un moment avec elles. Bon, avec elles, ce n’est pas si simple, car si elles se retrouvent, c’est forcément qu’un ou plusieurs meurtres mystérieux ont eu lieu.

    Après la découverte du premier corps, en plein milieu des BadLands, Corrie fait appel à Nora, car, sur la victime, ont été retrouvées des « pierres de foudre ». Or, il n’y en aurait que deux exemplaires au monde, dans la collection privée d’un riche homme d’affaires. Corrie a besoin de Nora pour entrer en contact avec celui-ci et pouvoir lui poser des questions sur l’origine de ses pierres.
    Un deuxième corps est retrouvé quelques jours plus tard, avec les mêmes pierres et les mêmes circonstances bizarres du décès.

    L’enquête va s’orienter vers une secte, car les deux femmes avaient suivi le même cursus universitaire avec un professeur très charismatique, disparu, aussi mystérieusement, il y a des années.

    Nous sommes très vite plongés dans l’intrigue et la tension ne faiblit pas jusqu’à la fin. Attention, à ne pas mettre entre toutes les mains pour la dernière partie, car il faut avoir le cœur bien accroché au vu de certaines descriptions.

    L’équilibre entre enquête policière et archéologie est toujours bien dosé, aucun ne prenant le pas sur l’autre.

    Il y a comme toujours avec ces deux auteurs, un peu de surnaturel, mais dans cet opus, c’est assez bien amené et dosé pour que cela ne m’embête pas plus que cela, n’étant pas une grande fan des récits surnaturels.

    Merci à NetGalley, aux Éditions de l’Archipel et aux auteurs Preston&Child de m’avoir permis de lire ce roman.

    À lire sans modération. #netgalleyfrance #bookstagrameuse #bookstagram #romanspoliciers #ledesertdelamort @netgalleyfrance @editionsdelarchipel @douglaspreston6

  • [À compléter]

    [À compléter]

    Même si j’avais été un peu déçue avec le tome précédent, j’ai ouvert ce 7e tome pleine d’espoir et avec l’envie de retrouver ce qui m’avait plu dans les précédents livres d’Emelie Schepp. L’espoir, l’envie et le plaisir ont bien été au rendez-vous. J’ai retrouvé cet univers plus sombre qui, pour moi, caractérise le mieux l’écriture de cette auteure.

    Dès les premières pages, mes inspecteurs préférés sont présents avec leurs problèmes personnels : Henrik et sa femme en pleine séparation ; Mia et Patrik qui vivent leur amour sans se poser de questions ; Jana et Danilo qui jouent au chat et à la souris même si en fonction des chapitres le chat devient la souris.

    Emelie Schepp a choisi de construire son roman avec une structure temporelle, découpée sur une semaine pour intensifier le sentiment d’urgence à résoudre cette enquête et tenter de sauver Filippa Flack.
    Grâce à cela, le rythme est soutenu, haletant. Les rebondissements s’enchainent, on ne s’ennuie pas un instant. Mais surtout, la fin m’a énormément surprise. Car même si je sentais que tout n’était pas clair avec Filippa, je ne m’attendais pas à cela.

    La ville de Norrköping, ainsi que ses environs sont toujours bien mis en valeur. Cela me donnerait presque envie d’y aller, s’il n’y avait pas tous ces meurtres….. Je plaisante bien sûr. J’ai très envie de découvrir cette partie de Suède un peu moins connue que Stockholm.

    La tension entre Jana et Danilo continue d’aller crescendo au fil des romans ainsi que la répercussion sur son couple avec Per. On aimerait que cela s’arrête mais en fait non.

    J’attends avec impatience la traduction du dernier tome pour savoir qui est cet ours que l’on n’aurait pas dû réveiller.

    À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #thrillers @marcvoltenauer @benjaminamiguet @tu_ne_sais_pas_quoi_lire @emelieschepp @22_itineraires_polar_europe

  • Souvenirsintrouvables

    Souvenirsintrouvables

    Ce n’est pas forcément le genre de roman que je lis, mais quand l’auteure me l’a proposé, j’ai été intriguée. Je suis contente d’avoir eu accès aux 4 tomes, car cela m’a permis de me plonger complètement dans cette histoire.

    Celle-ci gravite autour de Jade qui, après un accident de parapente, ne se souvient de rien, et surtout pas de la personne assez détestable qu’elle était. Tout en cherchant ses souvenirs, elle est victime de plusieurs autres incidents, pas si anodins que cela.

    Mais nous suivons aussi dans la 2e et 3e partie, Antoine et Vanessa. Ce sont aussi des personnages très centraux et leurs parcours nous permet de comprendre un peu plus ce qui s’est passé et pourquoi Jade a eu cet « accident ».

    La dernière partie, consacrée au procès (je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler), me semble par contre de trop. Elle ne répond absolument pas aux questions concernant les relations compliquées de Jade et son père, quel est le résultat du test de paternité ainsi qu’à plein d’autres choses non résolues finalement. Peut-être aurait-il fallu plus se contenter d’un épilogue un peu plus long sur le procès et la suite de la vie de Jade.

    J’ai bien aimé l’aspect psychologique et la profondeur des personnages. Les protagonistes sont comme dans la vraie vie, des êtres humains avec leurs forces, leurs failles et leurs multiples facettes parfois contradictoires. C’est très bien décrit.

    Le style est fluide, tout se met en place avec des retournements de situation juste bien dosés.

    Il touche plein de sujets comme la santé mentale, les agressions, les viols et le poids des secrets.

    Juste un petit bémol sur des choses qui touchent mon métier d’infirmière anesthésiste et qui me font un peu me crisper quand je les lis : le pouls et le rythme cardiaque sont la même chose ; un infectiologue n’opère pas, un chirurgien oui.

    Merci à Laura Wilhelm de m’avoir permis de lire son roman.

    À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #romans @laurawilhelm_auteure

  • [À compléter]

    [À compléter]

    Pour Armand Muric, il est déjà trop tard. La bombe attachée à son torse explose au moment où la police arrive. C’est la 4e victime en lien avec Komados, un gang brutal qui terrorise Norrköping. Pour Mia Boulanger et Patrick Wiking, nouvellement arrivé, difficile de trouver un rapport entre les quatre meurtres. Mais celle qui tremble le plus, c’est Jana Berzélius, en charge de l’affaire Armand Muric. Car ce qui unit ces 4 morts, c’est elle.

    3e roman de cette suite que je lis et je suis toujours aussi contente de retrouver tous les protagonistes mis en scène par Emelie Schepp.

    Je me suis attachée à Mia et Henrik, à Jana et Danilo. Même si de petits nouveaux apparaissent de temps en temps, comme Patrick ici, je reste concentrée sur les personnages principaux.

    Même si le rythme est toujours aussi intense, si l’on se demande si quelqu’un va enfin découvrir qui est Jana et ce qui lui est arrivé quand elle était enfant, j’ai moins aimé cet opus. Mais peut-être que c’est parce que cela tourne autour des gangs et que cela m’intéresse très peu.

    J’ai été plus intéressée par ce qui arrive à Henrik pendant son congé parental, par le début de la relation entre Mia et Patrick, par l’emboitement des choses entre Jana, son père, Per son compagnon et Danilo. Les sentiments des uns et des autres sont très bien exploités et mis en avant. Les émotions bien présentes renforcent aussi l’attachement que j’ai pour les personnages.

    Le décor est toujours bien planté, les différents sites traversés bien décrits, sans être redondants et lassants. Tout cela sert le récit et j’adore ça.

    Pas le meilleur pour moi en termes d’intrigue, mais toujours un plaisir de lire un roman d’Emelie Schepp.

    Je suis en train de lire le 7e tome qui me plait nettement plus et j’ai hâte de pouvoir lire le dernier qui vient de sortir en Suède.

    À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #romanspoliciers @marcvoltenauer @benjaminamiguet @emelieschepp @tu_ne_sais_pas_quoi_lire

  • Lesecretdessecrets

    Lesecretdessecrets

    J’avais beaucoup aimé le DaVinci Code et Anges et Démons. Puis, après Inferno et Forteresse Digitale, j’ai lâché l’affaire, car ces deux romans étaient trop longs, remplis de concepts scientifiques et de descriptions qui n’apportaient rien à la lecture.

    Après toutes ces années, en voyant ce nouveau roman, j’ai été tentée de réessayer. Mais, en fait, je n’aurais pas dû.

    J’ai retrouvé tout ce qui m’avait fait me détourner de cet auteur. Les descriptions des lieux façon Guide du Routard qui sont omniprésentes. Mais c’est bien, le jour où j’irais à Prague, je prendrais ce roman comme guide. Il y a aussi, encore, toutes ces données scientifiques dont l’auteur remplit des pages et des pages, comme si il étalait tout ce qu’il avait lu, cherché pour construire son livre. Alors, sur les premiers chapitres, je peux comprendre l’intérêt de faire cela pour poser les bases. Mais à la longue, c’était lassant et j’ai sauté des chapitres entiers. Sur un roman qui fait 704 pages, je pense que l’on peut en enlever la moitié, surtout, qu’à priori, toutes les données scientifiques mises en avant ne reposent sur rien d’avéré. Je ne vous parle même pas de toutes les publicités pas si habilement cachées que cela pour des marques américaines.

    Robert est toujours égal à lui-même, une sorte de MacGyver qui trouve toujours la solution et se sort de toutes les situations. Mais je lui préfère quand même Richard Dean Anderson.

    Katherine, je ne saurais pas trop vous dire ce qu’elle m’inspire, car il n’y a pas grand-chose à en dire.

    Le seul personnage un peu fouillé, que j’ai beaucoup apprécié est le Golem. Et pour le coup, j’aurais aimé que l’auteur s’attarde un peu plus sur son histoire dans l’Histoire. Même si j’ai trouvé rapidement qui il était, je l’ai trouvé touchant et attachant.

    Bref une lecture à oublier.

    Merci à NetGalley, aux Éditions JCLattès et à l’auteur de m’avoir permis de lire ce roman.