Octobre 1944. La fascination des nazis pour l’occulte est à son comble. Dans son château de Wewelsburg, Himmler a créé la plus grande bibliothèque consacrée à la sorcellerie. Il ne lui manque qu’un livre, disparu depuis le Moyen-Age : le Dit des Merveilles. Il contraint Marcas à partir à sa recherche. Le deal est simple : le livre conte la vie de Laure et de leur enfant à venir.
J’ai lu tous les romans du duo Giacometti et Ravenne, que ce soit ceux avec Antoine Marcas ou ceux de la série Soleil Noir avec son ancêtre Tristan. On peut donc dire sans se tromper que je suis assez fan de ces deux auteurs et de leur univers si particulier.
Mais sur ce tome, je suis un peu restée sur ma faim, limite même un peu déçue. Mais je ne sais pas vraiment pourquoi.
Je me réjouissais pourtant de retrouver Tristan et Laure et de découvrir comment se passait la grossesse de Laure, comment ils voyaient leur avenir dans cette fin de 2e guerre mondiale. Tout en étant bien consciente que cela ne pouvait pas se passer si facilement pour eux.
Mais on ne les a pas tant vu que cela. Laure est enfermée au Château d’Himmler et on ne la voit donc plus.
Tristan doit retrouver le livre Dit des Merveilles, mais on passe un peu trop rapidement à mon goût sur cette quête pour faire la part belle à Churchill et Crowley et leurs intrigues.
L’enquête de Vogel à Berlin sur l’assassinat d’une jeune femme est ce qui m’a le plus intéressé. Le voir se débattre avec la corruption à tous les niveaux des SS pour essayer de résoudre ce meurtre était très intéressant et très bien construit. Cette partie-là est celle qui a donné le plus de rythme à ce roman qui, sinon, aurait été bien lent, voire même assez plat.
Les recherches historiques sont toujours aussi bien documentées et complètes.
Malgré cette légère déception, je lirais avec plaisir les prochains romans de Giacometti et Ravenne.

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