Ce n’est pas le premier roman que je lis de Mireille Calmel. J’adore sa façon de mêler l’Histoire aux romans qu’elle écrit. Je sais donc qu’elle prend quelques libertés avec l’Histoire. Cela me gêne rarement. Mais, là, j’ai quand même été embêtée surtout concernant le rôle qu’elle donne à Saint-Louis dans son livre. Comme toujours, quand je lis un roman historique, mais que je ne connais pas bien l’époque, je fais des recherches pour savoir si c’est cohérent avec les faits historiques. Sur Louis IX, ou Saint-Louis, je connais les grandes lignes : les changements qu’il a apportés dans la justice et les guerres saintes qu’il a menées. Je me suis rendue compte qu’en 1226, date du décès de son père, il n’avait que 12 ans et qu’il allait devenir roi sous la tutelle de sa mère Blanche de Castille. Et c’est cela qui m’a gêné : Mireille Calmel nous décrit un garçon dont le comportement et la façon d’agir correspond plus à un jeune homme de 17/18 ans. Alors oui, à aucun moment, l’auteure ne nous donne d’indications sur son âge, mais cela m’a quand même perturbé.
Une fois cela mis de côté, j’ai passé un bon moment de lecture. Le style est toujours assez fluide même s’il y a beaucoup de descriptions de lieux et de faits historiques. C’est très bien fait et n’alourdit à aucun moment le roman. Les personnages sont très attachants, à part la Louve cathare.
Les références aux précédents romans de l’auteure, surtout ceux avec Aliénor d’Aquitaine m’ont bien plus aussi.
Les différentes intrigues sont bien développées, il n’y a pas de temps morts, avec toujours une légère touche de romance qui sert l’histoire.
La fin est ouverte et laisse présager un tome 2 qui sera plus riche en aventures.
À lire sans modération. #bookstagrameuse #bookstagram #romanshistoriques #lalouvecathare #videtapal2026 @rosibouquine @isapatch05 @calmelmireilleofficiel
